Plafond PEL : fonctionnement du Plan Épargne Logement

Tirelire et compte plafond PEL

Le PEL, ou Plan Épargne Logement, est un compte d’épargne bloqué permettant de placer son argent sur une durée de 4 à 15 ans.

Ouvert aux majeurs ou mineurs, chaque personne a droit à un seul et unique PEL, dont l’ouverture se fait auprès de votre banque.

À l’origine, l’objectif principal du PEL est de mettre de l’argent de côté en vue d’un futur achat immobilier.

Avec des taux plus ou moins attrayants selon l’année d’ouverture, il peut donc s’agir d’un produit très intéressant pour placer son argent à moyen ou long terme.

Plafond, intérêts, durée… voici tout ce qu’il faut savoir sur le PEL. 

À quoi sert le Plan Epargne Logement ?

On l’a vu, le PEL est principalement dédié à la préparation d’un achat immobilier. 

Car en plus d’un fonctionnement comme un compte épargne classique, il ouvre droit à un prêt bancaire en cas d’achat d’un bien immobilier (uniquement pour une résidence principale). 

Concrètement, lorsque le titulaire d’un PEL achète un bien immobilier après 4 ans, il bénéficie de deux avantages :

  • Un prêt d’épargne logement avec un taux bonifié, qui sera calculé en fonction des intérêts que vous avez perçus sur votre plan mais aussi de la durée de votre emprunt
  • Une prime d’état

Si le plafond PEL est dépassé, le surplus capitalisé n’est pas pris en compte pour le calcul des intérêts et de la prime d’état.

En dehors de l’anticipation d’un achat immobilier, il s’agit également d’un produit attractif pour placer son épargne à un taux intéressant. 

Quel est le plafond d’un PEL ? 

Le plafond du PEL est de 61 200 €. Il s’agit donc de la somme maximale que vous pourrez y placer, hors intérêts capitalisés.

Cela signifie que ce plafond ne comprend pas intérêts perçus qui sont venus s’y ajouter au fil des années.

Une fois votre plafond PEL atteint, les dépôts sur votre compte seront simplement refusés, et les virements automatiques stoppés.

Combien de temps puis-je garder mon PEL ? 

La durée minimum du PEL est de 4 ans. C’est-à-dire qu’après son ouverture, vous ne pourrez pas débloquer les sommes placées avant la fin de cette période.

Il faut également savoir que le contrat est renouvelé automatiquement tous les ans pendant 10 ans maximum. 

Au-delà du dixième anniversaire du contrat, vous pourrez si vous le souhaitez conserver votre PEL, mais vous ne pourrez plus réaliser de nouveaux versements. Les sommes déjà présentes continuent, elles, d’être rémunérées.

Quel est le taux de rémunération d’un PEL ? 

Avec un taux de 1% à l’ouverture depuis 2016, le Plan Épargne Logement reste encore plus avantageux en termes d’intérêts qu’un Livret A.

Mais avec un taux qui a dramatiquement chuté au fil des années, ouvrir un PEL est aujourd’hui devenu moins attractif par rapport aux contraintes d’épargne bloquée qu’il impose. 

Pour rappel, votre compte reste en permanence soumis au taux qui était en place lors de son ouverture. 

Comment verser de l’argent sur un PEL ? 

En plus d’un versement obligatoire minimal de 225 € à l’ouverture, les PEL sont automatiquement alimentés soit tous les mois, trimestres ou semestres selon votre choix. 

Le total de vos versements devra en revanche être de minimum 540 € par an 

  • 45 € / mois 
  • 135 € / trimestre 
  • ou 270 € / semestre

Vous pouvez ensuite réaliser des versements exceptionnels si vous le souhaitez.

La fiscalité du PEL

La fiscalité d’un plan épargne logement est particulièrement avantageuse. Le PEL est exonéré d’impôts pendant 12 ans, mais sont prélevés chaque année des prélèvements sociaux correspondants à 15,5% des intérêts générés.

À partir du douzième anniversaire les intérêts reçus deviennent imposés suivant le régime des revenus de capitaux immobilier.

Frais bancaires à l’étranger : comment limiter les coûts ?

Un distributeur de billets à l'étranger

L’été approche, et nombreux sont les français qui ont décidé d’en profiter pour partir à l’étranger ou voyager au bout du monde.

Mais avant de poser votre serviette sur une plage de rêve en Toscane ou de jouer les aventuriers dans un pays trop beau, trop chaud, mieux vaut s’assurer que l’administratif ne sera pas un frein à votre voyage.

Et tout particulièrement, pour éviter les problèmes qui coûtent cher, nous vous conseillons de bien connaître et maîtriser les frais bancaires à l’étranger pratiqués par votre banque.

Dans cet article, nous faisons le tour des frais les plus courant… et comment les éviter.

Frais bancaires à l’étranger : la zone euro

Retraits

Tout d’abord, sachez que les retraits bancaires réalisés dans un pays membre de l’union européenne sont encadrés par les mêmes lois que ceux faits en France. Cela signifie que :

  • Si vous effectuez un retrait dans votre banque ou dans une banque partenaire, ils sont gratuits.
  • Par contre, si vous retirez dans un établissement bancaire concurrent, vous serez facturé à partir de 3 retraits.

Paiements

Même système pour les paiements en zone euro : ils restent gratuits tout comme vos paiements en France. Aucun autre frais bancaire ne sera appliqué pour vos achats réglés par carte bancaire.

Frais bancaires à l’étranger : la zone euro

Retraits

Hors zone euro, la situation change.

En effet, votre banque peut alors prélever une commission sur chaque retrait. Et c’est en moyenne un prélèvement de 2,5 % sur la somme retirée qui est ponctué.

Gardez donc à l’esprit qu’il est plus économique de faire un gros retrait que plusieurs petits retraits. Un simple calcul permet de comprendre le raisonnement :

Un retrait de 1000 € vous coûte en moyenne : 1000 x 0,025 + 3,20 soit 28,20 €. Alors que cinq retraits de 200 € vous reviennent à 5 x (200 x 0,025 + 3,20) soit 41 euros.

En conclusion : si votre banque n’offre pas de retraits gratuits, moins de fois vous retirez au DAB, moins vous dépensez.

Paiements

Au même titre que pour les retraits, des frais bancaires peuvent s’appliquer dès lors que vous payez par carte dans une devise étrangère. Les commissions varient selon votre banque et votre option bancaire.

La facture est tout particulièrement salée pour les banques traditionnelles, qui offrent en général des produits moins compétitifs pour les paiements à l’étranger.

À noter que certains établissement bancaires, notamment des banques en ligne, n’appliquent pas de frais ou proposent des frais réduits sur certaines de leurs offres. C’est notamment le cas d’N26 et de Revolut.

Comment limiter les frais bancaires à l’étranger ?

Vous cherchez une solution pour ne plus payer de frais bancaires lors de vos voyages à l’étranger ?

C’est désormais possible grâce au développement récent des banques en ligne, dont certaines sont particulièrement adaptées aux besoins des voyageurs fréquents qui se demandent quelle banque choisir.

L’une des offres les plus intéressantes (et celle que j’utilise personnellement) est la banque N26, qui propose dans son offre de base gratuite des paiements à l’étranger sans aucun frais. Les retraits en devise étrangère sont quant à eux soumis à une commission de 1,7%. Cela reste tout de même très intéressant en comparaison aux banques traditionnelles.

Si vous souhaitez des retraits sans frais, il faudra alors vous diriger vers l’offre N26 Black (9,90€ par mois). Personnellement, je fais très peu de retraits en espèces, donc l’offre gratuite me convient parfaitement.

Une autre option est la néobanque britannique Revolut. Cette banque dématérialisée prélève elle zéro commission et n’applique pas de frais sur les retraits à condition que leur montant n’excède pas les 200 €. Cet avantage est inclus dans l’offre gratuite.

Frais bancaires à l’étranger : ce que vous devez retenir

En matière de frais bancaires à l’étranger, les banques en ligne font toujours parties des bons élèves.

À l’inverse, même si certaines tirent leur épingle du jeu, les banques traditionnelles sont en règle générale à éviter si vous voyagez souvent. Parmi les banques les plus couteuses sur ce sujet, on peut citer BNP Paribas, LCL, la Banque Populaire ou encore la Caisse d’Epargne.

Prenez un moment avant votre départ pour vous assurer que vous ne serez pas soumis à des dizaines voire des centaines d’euros de frais inattendus.

Panorabanques : notre avis sur le comparateur bancaire

Avec l’apparition de nouvelles banques en ligne et le développement des banques traditionnelles, les établissements bancaires sont de plus en plus nombreux.

Les offres qui continuent elles aussi à évoluer, et les tarifications appliquées semblent toujours complexes. Sans oublier que toutes les banques n’offrent pas la même qualité de service.

Dans cette jungle, il faut avouer qu‘il est de plus en plus difficile de s’y retrouver et de bien choisir sa banque. C’est pour cette raison que les comparateurs bancaires en ligne s’avère précieux pour éviter les erreurs.

Dans cet article, nous vous présentons Panorabanques, l’un des sites de comparaison de banques les plus populaires, et vous expliquons comment bien l’utiliser pour trouver l’option bancaire qui vous correspond le mieux.

Panorabanques : le comparateur de banques à la loupe

Vous connaissez probablement les comparateurs en ligne pour les assurances, les billets d’avion ou encore pour acheter le meilleur écran plat. Mais savez-vous qu‘il existe désormais aussi des comparateurs de banques ?

Car si vous pensez encore que toutes les banques sont les mêmes, il est temps de changer d’avis : vous pourriez économiser des dizaines voire des centaines de frais par ans en changeant de banque. 

Aujourd’hui, la plateforme la plus populaire est Panorabanques, qui a su se démarquer très tôt par sa maîtrise des différentes options bancaires.

L’outil sonde en profondeur les offres bancaires parmi plus de 180 établissements. Une excellente façon de savoir quelle banque correspond vraiment à vos besoins. Car même si scanner soi-même les différentes offre reste envisageable, les erreurs sont possibles et il est difficile de penser à tout. Panorabanques fonctionnant sous forme de questionnaire, vous évitez ainsi de vous perdre dans vos recherches.

Une solution pour payer moins cher

En moyenne, les français paient 200 euros de frais bancaires annuels. Mais il est important de savoir que derrière cette moyenne se cache des disparités énormes. Pour les mêmes services et produits, ils pourraient payer 360 euros pour la banque la plus onéreuse, ou … 20 euros pour celle la plus attractive. Oui : le constat est alarmant et force est d’y voir des abus injustifiés.

C’est pourquoi il est essentiel de ne pas négliger le sujet des options bancaires, sous peine de (littéralement) le payer cher.

Les cartes bancaires, par exemple, sont offertes ou gratuites dans une grande majorité de banques en ligne, mais peuvent être tarifées à plus de 50€ pour les banques « traditionnelles » les plus couteuses. Vous voulez une carte de paiement Premium ? Même constat. Certaines banques vous l’offrent, quand d’autres vous l’accordent en échange de 150 €.

Certes, les banques sont libres de pratiquer leurs propres tarifs selon les services proposés, leur clientèle ou encore leur modèle économique. Mais trop souvent, nous ne prenons pas suffisamment le temps de nous demander si notre banque nous correspond vraiment. Et si vous êtes dans le même établissement depuis plus de 5 ans, il est peut-être temps de vous demander si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

Mais maintenant, grâce aux comparateurs en ligne, la transparence bancaire devient meilleure. Et si auparavant, il fallait s’en remettre à la parole du banquier et de l’expérience ses proches, aujourd’hui, les sites comme Panorabanques vous permettent en quelques secondes de connaitre l’intégralité des offres bancaires du marché.

Comment fonctionne Panorabanques ?

L’objectif de Panorabanques n’est pas seulement de vous permettre dénicher l’offre la plus compétitive. Le comparateur a surtout pour objectif de vous aider à trouver la banque qui correspond le mieux à vos besoins, au meilleur prix. Et avantage principal de la plateforme : le fonctionnement de Panorabanques est très facile.

  1. Rendez-vous sur www.panorabanques.com, et indiquez (1) votre banque actuelle et (2) votre option de carte bancaire.

    Capture d'écran de panorabanques
    Étape 1 : Indiquer sur Panorabanques votre situation bancaire actuelle
  2. Choisissez un questionnaire, version courte ou longue, qui vous aidera à déterminer la banque qui vous correspond le mieux.

    Étape 2 : Choisir votre questionnaire

    Pour des résultats plus précis, nous vous conseillons de choisir le formulaire détaillé « 3 minutes ». La durée reste minime comparé à une comparaison de banques manuelle. Vous devrez répondre à une sélection de questions sur vos pratiques bancaires.

  3. Une fois votre questionnaire analysé et votre profil rempli, Panorabanques scanne plus de 180 banques et affiche vos résultats.Pour ma part, la première fois que je l’ai utilisé, Panorabanques m’avait indiqué que je pouvais faire une économie de 225 euros par an en quittant ma banque. Sans surprise, il s’agit d’ailleurs d’une banque en ligne.Vous pouvez ensuite vous rendre directement sur le site des banques proposées par l’outil, ou même demander une mise en contact.

Et vous, êtes-vous utilisateur de Panorabanques ? Dites-nous ce que vous pensez de ce comparateur efficace et utile en commentaire !

Apple Card : la nouvelle carte bancaire d’Apple

Une personne payant avec son Apple Card

On l’attendait avec impatience, Apple l’a fait. Depuis quelques semaines, les rumeurs de l’arrivée d’une carte bancaire créée par la marque à la pomme se faisaient de plus en plus fortes.

C’est lors de leur dernière keynote, évènement symbolique d’Apple, que cette nouvelle carte sobrement nommée Apple Card a été annoncée par le géant américain.

Mauvaise nouvelle pour les impatients en France : l’Apple Card est pour l’instant seulement prévue pour un lancement aux États-Unis. Très calquée sur le modèle financier américain, avec des systèmes de crédits et de cashback, reste à voir si une offre identique ou similaire pourrait bientôt arriver en France.

Comment fonctionne l’Apple Card ?

Apple présente sa nouveauté comme « un nouveau genre de carte de crédit », créé par la marque et non par une banque. C’est-à-dire qu’elle reprend notamment de nombreux codes propres à Apple, tels que la simplicité, le design et la sécurité.

En plus d’une facilité de paiement, accentuée par son intégration évidente avec Apple Pay, cette carte bancaire sera 100% gratuite et exempte de frais de paiement à l’étranger.

Aucune précision n’a encore été donnée sur une potentielle facturation du coût de la carte physique, mais à l’instar de nombreuses banques en ligne comme N26, on peut envisager qu’elle sera également gratuite.

D’ailleurs, le design épuré et la matière en titane de l’Apple Card n’est pas sans rappeler celle de la carte de crédit Revolut.

L’Apple Card proposera également une option de cashback, un système consistant à créditer l’utilisateur directement d’une somme d’argent sur son compte à hauteur :

  • 2% de la somme d’achat s’il utilise Apple Pay
  • 1 % quand il paye avec la carte physique
  • et 3 % pour un achat réalisé sur l’Apple Store

Des fonctionnalités encore peu connues et pratiquées en France, mais très appréciées outre-Atlantique.

 

Apple Card : plus qu’une carte de crédit classique ?

Pour l’instant, aux États-Unis, la carte bancaire Apple est associée à l’ouverture d’un compte bancaire Marcus, une filiale de Goldman Sachs. La souscription est 100% dématérialisée et s’effectue directement depuis votre iPhone.

Une fois l’inscription effectuée, la carte virtuelle est immédiatement disponible. Une rapidité et simplicité très appréciables.

Pour régler ses achats, le fonctionnement est identique que pour n’importe quelle carte de crédit. Si le commerce n’accepte par le paiement via Apple Pay ou le sans-contact, vous pouvez malgré tout utiliser votre carte bancaire Apple physique.

De nombreux services intégrés

L’Apple Card n’arrive pas seule. La firme de Cupertino met également à disposition des utilisateurs une interface de gestion complète pour suivre ses dépenses, gérer son budget personnel ou encore régler ses factures.

Un autre point fort du produit est d’offrir des taux d’intérêts particulièrement bas. Selon Apple, ils seront compris entre 13,2% et 24,4% et seront calculées en fonction des antécédents de paiement du consommateur.

Et question sécurité ?

Comme pour ses appareils, Apple assure le respect de la vie privée des utilisateurs pour sa nouvelle carte.

Tout d’abord, la carte physique n’affiche aucun code ou numéro de carte, ce qui limite forcément grandement les risques de fraude ou de vol.

Aussi, toutes les informations en lien avec vos achats resteront sur l’iPhone et ne transiteront jamais par le serveur de la banque. Ni Apple, ni l’établissement bancaire partenaire ne peuvent voir les achats que vous réalisez. Légalement, seules les transactions devraient être traçables dans l’optique de lutter contre le blanchiment d’argent.

Bientôt une carte bancaire Apple en France ?

Une question est pour le moment sur toutes les lèvres : l’Apple Card débarquera-t-elle un jour en France ? Dans son fonctionnement, la carte bancaire d’Apple est quasi similaire à des systèmes comme l’American Express, une carte de crédit déjà bien implantée sur le marché français et souvent utilisée par une clientèle premium. Il serait donc possible que l’Apple Card vienne également s’y frayer un chemin.

Même si aucune date de sortie n’est encore prévue, l’Apple Card sera donc sans doute très prochainement disponible en France. Affaire à suivre…

Qonto banque : La néobanque au service des entrepreneurs

Image d'une carte Qonto banque

Il y a 2 ans, la banque Qonto voyait le jour avec pour objectif de simplifier la vie financière et bancaire des start-up, PME, TPE, entrepreneurs et indépendants.

Créée par deux entrepreneurs français, la banque en ligne propose ses services à des tarifs très avantageux, et avec une ouverture de compte qui ne demande que 5 petites minutes.

Depuis, Qonto est devenu un acteur majeur sur le marché de la banque en ligne et compte à ce jour près de 25000 clients. Une montée en puissance qui se confirme incontestablement en 2019.

Les services proposés par la banque Qonto

Qonto banque propose une large palette de services bancaires à ses clients, de fonctions classiques à des options de gestion pour entrepreneurs plus avancés.

Photo de l'application Qonto banque
L’application mobile Qonto permet de gérer ses comptes sur son smartphone

Des options bancaires aux services des entrepreneurs

Saviez-vous que la loi oblige les entrepreneurs à ouvrir un compte bancaire professionnel dédié à la gestion de leur activité.

Auparavant exclus de cette mesure, les auto entrepreneurs sont également concernés depuis le 1er janvier 2015.

Ce compte en banque professionnel ne doit alors être utilisé que pour les transactions relatives à l’activité de votre entreprise.

Si les offres bancaires spéciales indépendants sont rarement gratuites, les prix restent souvent très largement raisonnables pour les micro-entrepreneurs et petits business.

Qonto propose un abonnement mensuel à partir de 9€ HT, bien plus avantageux que ce qui sera proposé par les banques dites « traditionnelles ».

Une banque mobile et digitale

Autre avantage de cette néobanque : elle a parfaitement identifié la demande des entrepreneurs et indépendants français en créant une offre de compte courant professionnel 100% digital et sur smartphone, qui vous permet de gérer vos comptes facilement peu importe où vous vous trouvez.

La digitalisation de la gestion du compte offre également d’autres sérieux avantages. En effet, le dépôt de capital, l’augmentation du plafond de carte et chacune des opérations financières peut se faire en un clic seulement depuis votre sur l’application (beaucoup plus rapide qu’un traditionnel rendez-vous en agence).

Avec des interfaces mobile et web au design très qualitatif, prendre en main son compte pro est nettement facilité.

Un compte courant classique et performant

Qonto permet à ses clients de réaliser ses transactions bancaires et de suivre les revenus et dépenses de son business comme n’importe quel compte courant.

Après l’ouverture du compte en ligne, un IBAN est immédiatement envoyé au nouveau client.

Qonto vous envoie également une carte physique Mastercard, ainsi qu’une carte virtuelle pour réaliser vos paiements en ligne de manière sécurisée.

Les avantages de la banque Qonto

Qonto banque ne manque pas d’arguments pour séduire de nouveaux clients. Avec une offre complète sur le marché des comptes pour auto entrepreneurs, voici, les points forts sur lesquels vous pouvez compter dès l’ouverture d’un compte :

  • Ouverture de compte rapide et simplifiée (5 minutes chrono). Très pratique pour les nouveaux entrepreneurs qui ne souhaitent pas se perdre dans la paperasse et les démarches administratives
  • Un tarif attractif, avec des offres adaptées à votre statut et à vos besoins
  • Une interface design et facile à prendre en main, la véritable plus-value de la banque Qonto. Les dépenses liées à votre activité sont automatiquement classées par catégorie, ce qui vous permet notamment d’obtenir très facilement des statistiques sur vos dépenses.
  • Une carte de crédit Mastercard (peut être utilisée pour tous vos types de paiements en magasin ou en ligne, et les opérations sont toutes gérables directement depuis votre smartphone)
  • Simplification de la comptabilité pour les entrepreneurs (calcul simplifié de la TVA, etc.)
  • Une application mobile performante et facile à prendre en main, avec un équivalent web pour ceux qui, comme moi, préfèrent parfois passer par une version desktop
  • Possibilité d’opter pour un terminal de paiement si vous faites de la vente physique
  • Service client réactif et disponible par téléphone et email
  • Possibilité de scanner des reçus et factures pour les associer directement dans l’application à chacune de vos dépenses

 

Quels inconvénients avec Qonto ?

Malgré leur offre particulièrement complète, certains services bancaires proposés par les banques classiques ou d’autres banques en lignes restent absents. Par exemple :

  • Aucune solution de prêt d’argent ou de crédit n’est proposée à ce jour.
  • Pas de guichets physique, et donc pas de possibilité de dépôt d’argent liquide.
  • Cartes de débit Mastercard sans découvert autorisé
  • Pas de chéquier

Pour profiter de ses services bancaires, les entrepreneurs devront se trouver un moyen de naviguer entre un établissement bancaire classique et leur compte professionnel Qonto.

Offres & tarifs Qonto

Qonto propose différents tarifs pour s’adapter aux besoins des indépendants et entrepreneurs, quel que soit le statut de leur entreprise :

 

Les meilleures banques auto entrepreneur et freelance (2019)

Des cartes de banque auto-entrepreneur

Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur est une superbe aventure qui offre énormément de bénéfices : fixer vos propres horaires de travail, être son propre patron, avoir le contrôle total de son business…

Mais comme souvent, là où il y a des avantages, il y a aussi des inconvénients. Et la gestion de ses finances d’indépendant en est très certainement un.

Bien sûr, l’aventure en vaut malgré tout largement la peine. Et comme souvent, la clé est la simplification.

Choisir une banque pour auto-entrepreneurs qui vous permettra d’obtenir un compte professionnel mais aussi de gérer votre comptabilité et/ou votre trésorerie est sans aucun doute un avantage considérable, qui vous fera à la fois gagner du temps – et de l’argent.

Nous vous présentons ci-dessous notre top 4 des meilleures banques pour auto entrepreneur pour gérer votre activité de freelance en toute simplicité !

N26 Business

Image de banque entrepreneur N26

Le pari que c’est lancé N26 à son lancement est simple : réinventer la banque en proposant des comptes en ligne facile d’utilisation et une expérience utilisateurs hors-du-commun. Et en tant qu’utilisatrice de la banque depuis plus de 3 ans, je considère le pari nettement réussi.

Et pour tous les auto entrepreneurs ou indépendants, en plus des comptes courants personnels, N26 propose également deux comptes Business dédiés aux professionnels.

Avantages

L’un des plus grands avantages d’N26 est sans aucun doute sa modernité, rapidité et simplicité d’utilisation. Fini la paperasse des banques traditionnelles et les heures passées dans les documents administratifs. Chez N26, tout est simple. Et quand on doit gérer une activité d’auto-entrepreneur, on apprécie le concept.

L’ouverture se fait directement grâce à votre smartphone et en moins de 10 minutes, et toute votre activité bancaire se pilote ensuite de manière sécurisée sur votre application mobile.

Un gain de temps précieux qui a vraiment changé la manière dont je gère mes comptes au quotidien. C’est notamment pour ce service de qualité que nous pouvons la considérer comme l’une des meilleures banques auto entrepreneur du marché.

Tarifs

N26 est l’une des rares banques pour auto-entrepreneurs à proposer encore un compte en banque gratuit. Vous pouvez choisir parmi deux options :

Lire : Mon avis sur N26, la banque 100% mobile

Qonto

Une capture de la carte bancaire et application Qonto

Fintech créée en 2016, Qonto est une néobanque dédiée à tous les entrepreneurs, que vous soyez indépendant ou lanciez votre startup. Elle se positionne également sur le marché comme l’une des meilleures banques auto-entrepreneur.

Cette banque « zéro papier » est idéale pour ceux qui préfèrent une gestion ultra simplifiée – et digitale – de leur compte bancaire professionnel.

Avantages

Chez Qonto, vous retrouvez bien sûr l’essentiel d’une banque pour professionnels : un compte courant permettant d’envoyer et de recevoir des virements ou paiements de vos clients (dans plusieurs devises), ainsi qu’une Mastercard.

Là où Qonto se démarque des autres banques pour auto-entrepreneurs, c’est dans la possibilité de gérer la comptabilité de votre entreprise directement sur leur plateforme. Vous pourrez donc y suivre les paiements de vos clients, vos factures, notes de frais… très simplement.

Tarifs

Les tarifs varient selon votre statut et de la taille de votre entreprise :

  • 9€/mois (HT) pour les indépendants et auto-entrepreneurs
  • 29€/mois (HT) pour les petites équipes
  • 99€/mois (HT) pour les grandes entreprises
Lire : Qonto banque : La néobanque au service des entrepreneurs

Anytime

Une carte de la banque pour auto entrepreneur Anytime

Anytime est également une néobanque 100% en ligne et sur mobile, avec une inscription rapide et complètement dématérialisée.

Certaines offres sont également ouvertes aux particuliers, mais le coeur de cible la plateforme reste les auto-entrepreneurs, freelances et startup qui peuvent profiter d’un compte professionnel dédié.

Avantages

Sans engagement, Anytime propose des cartes Mastercard à débit immédiat mais aussi plusieurs outils pour faciliter la gestion de ses comptes pro.

Entre autres, vous avez la possibilité de gérer vos frais professionnels, trésorerie et exports comptables directement depuis une interface dédiée, de sécuriser vos achats sur internet ou encore d’ajouter un bouton de paiement directement sur votre site web. Si la majorité de votre business implique des transactions en ligne, c’est donc une alternative idéale.

Tarifs

  • Compte pro Standard (auto-entrepreneur, indépendant…) – 9,50€ par mois facturation annuelle.
  • Compte pro Premium (à partir de 2 associés) – 19,50€ par mois en facturation annuelle.

(Il n’y a également aucun frais de dossier d’ouverture de compte.)

 

Shine

Capture d'écran de la banque pour auto entrepreneurs Shine

Shine propose un compte pro 100% dédié aux indépendants, et également 100% mobile. Vous pouvez donc gérer vos dépenses et revenus professionnels directement depuis votre téléphone via une appli moderne très simple d’utilisation.

Si l’outil est un peu moins complet que ses concurrents, Shine mise en revanche beaucoup sur la relation avec ses clients et la personnalisation.

Avantages

En plus des avantages classiques d’un compte pro (paiements par carte bancaire et virements), Shine propose des modèles de factures professionnelles pour gérer directement la facturation de vos clients. Autre avantage considérable : vous recevrez via l’application une notification pour chaque échéance administrative, comme par exemple quand il est temps de payer vos charges. Idéal pour les tête en l’air…

Tarifs

  • 4,90€ par mois TTC pour les indépendants

Quelle banque choisir : le guide pratique pour ne pas se tromper

Distributeur de billets et quelle banque choisir

Savoir quelle banque choisir pour faire fructifier au mieux son argent peut s’avérer un processus très compliqué. Souvent, les démarches administratives sont les principales coupables. Qui ne se laisserait pas décourager par des montagnes de pièces justificatives à fournir et informations à ingurgiter ?

Malgré tout, l’importance d’avoir une banque qui corresponde vraiment à nos besoins devrait être une source de motivation.

La plupart des banques offrent aujourd’hui des services qui se ressemblent beaucoup. Mais il existe des différences entre chaque produit bancaire proposé qui peuvent, années après années, peser lourd dans votre tirelire.

Facilité d’accès et de contact, l’envie d’investir son argent et/ou de valoriser votre capital, accompagnement dans la gestion de votre budgetautant d’éléments qui devront vous aider à savoir quelle banque choisir.

C’est pourquoi il est important de choisir une option bancaire pertinente après avoir identifié ce qui est le plus important pour vous en tant que client.

Prix et frais bancaires, taux d’intérêts, service clientèle… Découvrez les éléments à prendre en compte pour définir vos priorités et choisir la meilleure banque selon vos objectifs financiers !

Quelle banque choisir selon mon mode de vie ?

Bien sûr – votre mode de vie devrait être un élément central dans le choix de votre établissement bancaire. En fonction de votre âge, votre situation professionnelle, vos revenus ou encore votre patrimoine, la banque idéale pour vous ne sera peut-être pas la même que pour quelqu’un d’autre.

Tous ces critères seront donc à prendre en considération au moment de changer de banque. Les avantages et inconvénients varient souvent d’un établissement à l’autre, et dépendront surtout de :

  • Votre âge : c’est un critère important à prendre en compte au moment votre prise de décision. De nombreux établissements bancaires proposent des offres plus ou moins intéressants selon votre âge. Les jeunes actifs pourrons par exemple bénéficier de prix réduits ou d’avantages auxquels des clients plus “seniors” ne pourraient pas accéder. N’hésitez pas à contacter les banques qui pourraient vous intéresser pour leur demander quels sont leurs contrats jeune et l’avantage qu’ils offrent par rapport à la concurrence. Ils seront certainement ravis de vous répondre ! 😉
  • Votre situation professionnelle : les banques proposent de nombreuses offres en fonction de votre situation professionnelle : premier emploi, alternants, étudiants, chercheurs d’emploi, auto-entrepreneurs… Autant de variables qui seront à prendre en compte pour déterminer le contrat bancaire qui vous correspondra le mieux.
  • Vos revenus. En dehors du montant des frais bancaires, qui auront forcément un impact plus ou moins important selon votre revenu, certaines banques proposent des offres qui vous demanderont un revenu net mensuel minimum. De plus, certaines cartes bancaires “haut de gamme” ont également des conditions d’accès qui dépendront de votre salaire. Si votre revenu est assez important, ces banques peuvent être intéressantes dans le mesure où elles offriront des avantages qui correspondront mieux à vos besoins.
  • Votre patrimoine : avez-vous besoin d’un accompagnement pour la gestion de votre patrimoine ? De conseils financiers ou de rendez-vous réguliers avec votre banquier ? Si votre patrimoine est conséquent, une banque de financement et d’investissement peut être nécessaire. Certains outils en ligne vous permettent de mesurer votre niveau de patrimoine pour savoir où vous vous situez.

Quels autres éléments à prendre en compte au moment de choisir sa banque ?

Le montant des frais bancaires

Les actifs de moins de 25 ans paient en moyenne un peu plus de 100€ de frais bancaires par an. Pour l’ensemble des français tous âges confondus, cette somme atteint 194,30€ en moyenne.

Mais au moment de choisir sa banque, il est souvent difficile de déterminer à combien exactement vont s’élever vos frais bancaires. Car au delà des coûts liés aux cartes de paiement et à la tenue de votre compte courant, de nombreux frais peuvent s’ajouter comme ceux liés aux virements exceptionnels ou aux opérations imprévues.

Demandez donc à chacune des banques qui vous intéressent un maximum d’informations. Par exemple, vous devriez vous renseigner sur :

  • Les frais liés aux retraits.
  • Les frais liés aux virements externes (en France et à l’étranger).
  • Les commissions diverses de la banque comme sur les incidents de paiement.

Dans certains cas, vous pourrez également trouver ces conditions en ligne. Vous pourrez ainsi comparer les banques sur les prestations de base, mais aussi sur les évènements et frais ponctuels qui peuvent, à la longue, coûter cher.

Quelle banque choisir pour assurer sa sécurité ?

Désormais, quasiment toutes les banques “traditionnelles” proposent des services de banque en ligne. Ceux-ci permettent aux clients d’accéder à leur compte bancaire et à certaines opérations directement sur internet. En général, cela se fait depuis le site de la banque ou via une application mobile.

Si ces services se ressemblent souvent pour toutes les banques, la protection face aux cyber-attaques potentielles et les dispositifs de sécurités mis en place peuvent varier grandement d’un établissement à l’autre.

Le niveau de sécurité de votre compte doit être un élément crucial quand vous vous demandez quelle banque choisir. Par exemple, la possibilité d’activer des systèmes de protection à double authentification lors d’un virement. N’hésitez pas à aborder le sujet avec les établissements qui vous intéressent.

De même, renseignez vous sur les assurances et protections proposées en cas de perte ou de vol de votre carte bleue, ou l’utilisation frauduleuse de l’un de vos moyens de paiement. Certaines banques proposent même des services associés comme des assurances habitation ou appareils électroniques.

Lisez les petits caractères

Lisez attentivement toutes les conditions qui sont liées au compte en banque que vous envisagez d’ouvrir.

Certaines banques offrent par exemple des cartes bancaires gratuites dans la mesure où vous réalisez un certain nombre de transactions par mois. Ou encore, des frais supplémentaires peuvent être associés à certains services comme des opérations en lignes ou virements.

Certes, la lecture des conditions générales ne sera certainement pas captivante. Mais prêter attention aux petits caractères est essentiel dès lors que vous ne savez pas quelle banque choisir.

De nombreuses options cachées peuvent au final drainer votre budget petit à petit. Assurez-vous de bien comprendre tous les frais et toutes les limites avant de choisir votre nouvelle banque.

Les banques en ligne : bonne ou mauvaise idée ?

De nos jours, nous sommes de plus en plus nombreux à envisager le passage à une banque 100% en ligne. Car il est vrai que la plupart du temps, les offres semblent particulièrement avantageuses…

Reste qu’en parallèle, la majorité des banques actuelles améliorent constamment leurs services bancaires en ligne afin de mieux répondre aux besoins grandissants de digitalisation. Quelle est donc la différence entre une banque traditionnelle et une banque en ligne ?

Tout d’abord, les banques en ligne proposent souvent des offres à des prix très attractifs et compétitifs. Cela est en partie lié à l’absence de coûts liés aux locaux et à l’aspect “physique” d’une banque traditionnelle. C’est pourquoi les tarifs sont réduits (voir parfois inexistants si l’on se concentre sur les frais mensuels de compte ou de carte bancaire), et les offres d’ouverture avantageuses.

En revanche, étant donné qu’il n’existe pas d’établissement physique, certaines opérations sont difficiles comme déposer du cash ou des chèques. Si vous gérez souvent des entrées d’argent en cash, cette solution n’est donc probablement pas la meilleure pour vous. Une autre limite reste la réalisation d’opérations complexes (comme des crédits, par exemple).

Dans tous les cas, les banques en lignes restent attractives quand on se demande quelle banque choisir pour réduire ses frais bancaires et simplifier les opérations. Et rien de vous empêche de le cumuler avec un compte courant sans carte dans une banque « classique ».

Si vous recherchez une banque mobile gratuite, nous vous recommandons N26, que j’utilise personnellement depuis plus de 3 ans et dont je suis complètement satisfaite.

Lire : Mon avis sur N26, la banque 100% mobile

Comparer les banques pour faire le bon choix

Trouver le meilleur compte en banque prend certainement du temps. Certains établissements bancaires adorent notamment dissimuler le plus possible leurs taux d’intérêt autres frais, ou encore changer leurs offres tous les quatre matins.

Heureusement, il existe un moyen simple et rapide de comparer tous les comptes en banque existants en quelques minutes seulement… et cette solution miracle s’appelle Internet.

De nombreux sites de comparaisons de banques comme Panorabanques (que nous recommandons tout particulièrement pour sa simplicité d’utilisation) vous permettent de découvrir les offres plus avantageuses que votre contrat actuel. Prenez quelques minutes pour faire la comparaison.

En résumé

Choisir la bonne banque est une décision personnelle qui demande un peu de réflexion. Et ce n’est d’ailleurs que la première étape vers une meilleure gestion de votre argent. Vous devrez ensuite sélectionner les comptes en banques les plus pertinents, les options bancaires qui vous aideront à faire fructifier au mieux vos placements, etc.

C’est pourquoi pour savoir quelle banque choisir, il est impératif de comprendre de ce qui compte pour vous, et d’examiner vos options selon vos objectifs financiers. Le processus de changement de banque s’est aussi nettement amélioré au cours des dernières années. Au final, l’opération pourrait être nettement moins pénible que vous ne le pensez.

Avec quelques recherches sur le web, visites en agences et en demandant l’avis de vos proches, vous pourrez facilement trouver une solution qui réponde le mieux possible à vos besoins.

Le livret A : un produit d’épargne très souple et accessible à tous

Une plante qui pousse d'une pièce

Le livret A est un produit d’épargne qui offre une rémunération annuelle de 0,75 %. Les intérêts de ce compte réglementé sont exemptés d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. Le livret A peut être ouvert aussi bien par une personne majeure que par un enfant mineur.

Le montant maximum à déposer dans ce compte rémunéré

Très simple, le livret A est distribué dans tous les réseaux bancaires en France. Ce compte rémunéré est l’un des moyens qui offrent la possibilité de se constituer progressivement un capital patrimonial. Les sommes épargnées sont disponibles, à tout moment, si un besoin urgent d’argent venait à se présenter.

Cette forme de placement demande un montant minimal de retrait ou de dépôt en espèces de 10 euros. Ce montant sera de 1,5 euro si le souscripteur a ouvert ce compte à la Banque Postale. Il est à noter que le montant maximal des dépôts pour les particuliers est de 22 950 euros. Par contre, pour les associations, ce plafond est de 76 500 euros.

À titre d’information, dès l’âge de 16 ans, le titulaire du compte d’épargne a le droit de prendre les fonds investis. En revanche, si son tuteur légal n’est pas d’accord avec ce retrait, il ne pourra pas les prélever.

Les procédures à suivre pour résilier un livret A

Un épargnant qui souhaite ouvrir un livret A dans un autre établissement bancaire est autorisé à clôturer celui qu’il possède déjà. Pour procéder à la résiliation de son compte réglementé, l’épargnant est tenu de se rendre à sa banque. S’il ne veut pas perdre du temps en se déplaçant à son agence, il a également le droit d’envoyer tout simplement un courrier à celui-ci. Dans ce cas-là, il est judicieux de garder une copie de la lettre à son domicile.

Pour mettre un terme à ce produit d’épargne, le souscripteur doit fournir certaines pièces justificatives. Il a l’obligation de préciser les références du livret A qu’il veut fermer. Il a également le devoir d’indiquer le numéro du compte où doivent être déposés les fonds placés.

L’épargnant est aussi tenu de joindre une copie de sa pièce d’identité ainsi qu’un justificatif de domicile. Si le titulaire du compte est un mineur, son représentant légal a l’obligation de munir les dossiers à remettre à la banque d’une copie d’un livret de famille. Dans certains cas, il se peut que l’institution bancaire demande un avis d’imposition.

Le cumul du livret A avec un LDDS et un livret Bleu

Un souscripteur est autorisé à cumuler son livret A avec un LDDS (Livret Développement Durable et Solidaire). Ce dernier est un compte réglementé et défiscalisé. Il peut être ouvert par tous les contribuables majeurs domiciliés en France.

Avec son plafond de 12 000 euros, ce compte rémunéré est un excellent complément au livret A. Le cumul de ces deux livrets permettra à l’épargnant de faire fructifier son épargne.

Par ailleurs, le souscripteur n’a pas le droit de disposer à la fois d’un livret A et d’un livret Bleu. En revanche, si ce dernier est ouvert avant septembre 1979, il est libre de détenir ces deux comptes réglementés. Il est à noter que le livret Bleu est distribué par le Crédit Mutuel.

« Cashback » : le retrait d’espèces en magasin arrive en France

Le cashback, service de retrait en magasin

Désormais, plus besoin d’avoir à trouver un distributeur automatique pour retirer de l’argent. À partir de septembre 2018, plus de 200 supermarchés et hypermarchés des enseignes Casino et Géant vont offrir à leurs clients la possibilité de retirer des espèces directement en faisant leurs courses grâce à la mise en place du « cashback ». Petit tour d’horizon de cette nouvelle option de retrait.

Le « cashback », qu’est-ce que c’est ?

Déjà bien répandu dans les pays anglophones comme aux États-Unis ou en Angleterre mais aussi chez nos voisins allemands, le cashback est un service de retrait d’argent qui a pour vocation de permettre aux consommateurs de se procurer des espèces plus facilement, sans avoir besoin de se rendre à un guichet automatique. C’est donc désormais possible grâce au développement mis en place ces derniers mois par le Groupe Casino.

Et pour cela, rien de vraiment compliqué. Il vous suffit de régler vos achats au supermarché par carte bancaire, et d’informer le caissier que vous souhaitez également retirer de l’argent. Le caissier vous facturera alors le total de vos achats plus le montant en espèces que vous souhaitez retirer en cashback, puis vous remettra vos espèces directement après votre paiement.

Prenons un exemple. Si vous faites un achat de 20€ au supermarché, vous pourrez demander à payer 50€ par carte bancaire afin de récupérer 30€ en espèces.

Pour l’instant, les retraits cashback sont limités à une fourchette de paiement entre 10 et 50 €. Et pas de panique : aucun frais n’est appliqué, et ce retrait ne peut être fait que sur votre demande.

Le cashback : à contre-courant des évolutions digitales du modèle bancaire ?

Le cashback a indéniablement de nombreux avantages. Il permet notamment de gagner du temps en évitant les allers-retours au distributeur. Pour les personnes habitant en zones rurales, où les points de retrait se font parfois rares, le cashback est également un moyen précieux de retirer de l’argent facilement.

Néanmoins, ce système de retrait d’espèces semble être en grand décalage avec l’essor actuel des paiements sans contact, paiements mobiles, et la révolution des néobanques.

Les valeurs de liberté et d’innovation des nouveaux établissements bancaires et solutions de paiement 100% en ligne semblent loin du modèle de paiements en espèces dont l’avenir semble de plus en plus incertain.

Pour l’instant, le directeur du magasin Géant de Porte de Choisy (enseigne choisie pour une phase de test du cashback depuis Mai 2018) avoue que cette pratique n’a pas encore été complètement adoptée.

« En ce moment, nous enregistrons une dizaine de transactions par semaine. Il faut le temps que ce nouveau dispositif soit connu et s’installe petit à petit » (pour Le Parisien).

Si l’évolution vers une société « zéro-cash » semble se dessiner, le cashback peut pour l’instant être un bon allié des nouveaux acteurs de la FinTech en permettant de se détacher des établissements bancaires traditionnels, tout en facilitant la vie des consommateurs.

La magie de l’intérêt composé : quand votre argent travaille pour vous

Une femme en train de faire des calculs intérêt composé

Les intérêts composés sont l’un des concepts financiers les plus importants à connaître pour apprendre à bien gérer votre argent. Ils peuvent notamment vous aider à obtenir un rendement plus élevé sur vos économies ou vos investissements. Mais à l’inverse, ne pas maitriser la notion d’intérêt composé peut rendre vos taux d’intérêts et vos prêts bien plus coûteux…

Découvrez comment fonctionne l’intérêt composé, et comment le calculer pour profiter pleinement de ses avantages.

Les intérêts composés, qu’est-ce que c’est ?

On dit d’un intérêt qu’il est composé lorsque « les intérêts de chaque période sont incorporés au capital pour l’augmenter progressivement et porter intérêts à leur tour »*.

La définition peut paraître barbare, mais le concept reste assez simple. Lorsque vous faites fructifier une somme d’argent sur un compte épargne ou un plan d’investissement, par exemple, vous cumulez des intérêts sur les sommes que vous avez placées. Dans le cas d’intérêts composés, la somme des intérêts cumulés à la fin de la période de placement est ajoutée à votre capital et bénéficie elle aussi de nouveaux intérêts.

Plus simplement, ce sont donc des intérêts que vous touchez… sur vos intérêts.

Quelle est la différence entre un « intérêt simple » et un « intérêt composé » ?

Un « intérêt » est une somme d’argent payée périodiquement et accumulée selon un montant de base (un capital). Il existe deux formes d’intérêt :

  • L’intérêt simple
  • L’intérêt composé

Voici un exemple pour illustrer la différence entre ces deux options. Si vous placez un capital de 100€ à un taux d’intérêt de 10% par mois, vous obtenez 10€ le premier mois.

  • Dans le cas d’un intérêt simple, vous récupérez simplement les 10€ chaque mois. Le capital de base reste le même :  chaque mois, vos intérêts sont calculés sur la base des 100€.
  • Mais dans le cas d’un intérêt composé, au lieu de simplement récupérer chaque mois 10% sur les 100€ initiaux, les intérêts cumulés sont ajoutés à votre capital. Ainsi, après le premier mois, vous disposerez de 110€ (100€ d’investissement initial + 10€ d’intérêts). Ensuite, au deuxième mois, les intérêts ne seront plus calculés sur la base de 100€, mais de 110€. Vous récupérez donc 10% de 110€ = 11€ d’intérêts au deuxième mois. Et ainsi de suite. C’est donc d’un effet « boule de neige » dont vous profitez sur vos épargnes et investissements.

Pourquoi l’intérêt composé est-il si intéressant ?

L’ingrédient magique qui rend l’intérêt composé si puissant est le temps. La différence peut sembler minime au début, mais les choses prennent vite de l’ampleur au fil des mois ou des années.

Un article de Business Insider illustre l’impact de l’âge auquel on commence à épargner et investir sur notre confort financier. L’auteur prend pour cela deux personnages fictifs : Dave et Emily.

Dave et Emily placent tout les deux 200€ par mois sur un plan d’investissement avec un taux d’intérêt de 6%.

La différence : Emily commence à placer son argent à 25 ans, et Dave à 35.

Lorsque tous les deux aurons 65 ans, Emily aura 402 492€ sur son compte en banque… et Dave seulement 203 118€.

saving at 25 vs saving at 35 continued saving prettier

Emily aura donc presque le double de Dave, alors qu’elle n’aura investi que 24 000€ de plus. Grâce à la magie de l’intérêt composé, ses placements effectués jeunes lui rapportent beaucoup plus sur le long terme.

Si vous voulez faire fructifier votre capital et tirer parti des intérêts composés, il est donc important à la fois de commencer tôt, et d’être rigoureux dans la fréquence de ses placements. En commençant à mettre de côté et à épargner ou investir dès le début de votre vie active, il est possible d’atteindre des sommes importantes avec seulement un petit investissement initial.

Il faut simplement garder à l’esprit que la durée des cycles est importante. Lors du calcul des intérêts composés, le nombre de périodes de calcul a une différence significative sur le résultat. Plus le nombre de périodes de composition est élevé, plus le montant des intérêts composés est élevé. Des calculs mensuels rapporterons donc beaucoup plus que les annuels.

Comment calculer un intérêt composé  : la règle des 72

Il existe plusieurs méthodes pour calculer un intérêt composé. La formule mathématique de base est la suivante :

Valeur finale = Valeur initiale x (1 + taux d’intérêt /fréquence de capitalisation)(nombre d’années d’investissement x fréquence de capitalisation chaque année)

Ce calcul vous permettra de comprendre comment atteindre vos objectifs financiers et vous aider à garder des attentes réalistes.

En revanche, pour les non-matheux, une solution moins complexe existe : la règle des 72. Celle-ci permet de rapidement estimer le temps qu’il vous faudrait pour doubler votre argent grâce à l’intérêt composé, selon son taux, sans avoir à rentrer dans les calculs compliqués.

Vous pouvez obtenir le nombre d’années nécessaires afin de doubler votre investissement de base en divisant 72 par le taux d’intérêt dont vous profitez. Ainsi, si vous placez une somme d’argent à un taux de 5%, il vous faudra 72/5 = 14,4 ans pour doubler votre investissement. Plus votre taux et avantageux et plus votre placement est élevé, meilleur sera donc le résultat.

Combien faut-il vraiment laisser sur son compte courant ?

Argent à laisser sur son compte courant

Comme la grande majorité des français, vous avez probablement un compte courant ainsi qu’un ou plusieurs livrets d’épargne. Mais savez-vous combien d’argent vous devriez laisser dans chacun d’eux ?

Le compte courant est un élément central de notre vie financière. Il nous permet de ne pas avoir à stocker tout notre argent sous un matelas ou dans une boite de céréales, mais de le placer sur un compte sécurisé.

Mais le problème, c’est que les comptes courants ont un rendement souvent très limité. Il est donc important de garder à l’esprit qu’il existe de meilleurs endroits où placer ses économies.

Combien peut-on garder sur son compte courant pour gérer facilement son budget en toute sécurité ? Faut-il laisser son argent sur son compte de dépôt ? Nous répondons à toutes ces questions dans cet article !

Le compte courant : le faux ami de vos finances ?

Vous savez probablement que les comptes courants offrent des intérêts très bas voire, dans la plupart des cas, inexistants.

Oubliez donc l’idée de faire fructifier les sommes placées sur ce type de comptes en banque. Le compte courant ne doit en réalité vous servir qu’à éviter de conserver tout votre argent en cash.

C’est d’autant plus important lorsque l’on sait que les français paient en moyenne environ 194€ de frais bancaires par an c’est à dire de frais versés directement à la banque en contrepartie des services rendus. Parmi ces frais, la carte bancaire liée à nos comptes de dépôts nous revient en moyenne à 64€.

Pour limiter ces frais liés à la possession d’un compte courant, sachez que de nombreuses banques en ligne proposent désormais des comptes et cartes sans frais bancaires. C’est notamment le cas de N26, la banque mobile la plus populaire d’Europe, dont l’option de base (que j’utilise) est entièrement gratuite.

Lire : Mon avis sur N26, la banque 100% mobile

Combien garder d’argent sur son compte courant ?

Le but d’un compte courant devrait être de conserver juste assez d’argent pour pouvoir payer toutes vos factures et les dépenses à venir – avec une petite marge supplémentaire en cas de dépenses urgentes imprévues ou pour éviter le découvert.

Le reste de vos économies devrait être placé en sécurité sur des Livrets, comptes épargne ou dans des solutions d’investissement si votre situation financière le permet. Vous pourrez ainsi profiter de systèmes inexistants sur les comptes courant, comme l’avantage des intérêts composés.

En plus, dans la plupart des cas, les comptes courants sont liés à une carte bancaire, ce qui rend le risque de fraudes et d’arnaques plus élevé que sur les autres types de comptes en banque. Même si des assurances et protections existent, mieux vaut y conserver le montant plus petit montant possible afin d’éviter de limiter les dégâts et de protéger votre argent.

Du moment que vous avez assez sur votre compte pour couvrir un mois de dépenses plus une marge de précaution, n’hésitez pas à transférer le reste sur un livret. Avec les services bancaires en ligne et les applications mobiles, il est désormais très facile (et la plupart du temps gratuit) de réaliser des transferts entre vos différents comptes.

Suivez vos dépenses mensuelles pour savoir quel montant exact garder sur votre compte

Nous avons vu qu’il était important de savoir quelles allaient être vos prochaines dépenses pour savoir combien garder sur votre compte de dépôt, mais ne faites pas cette estimation à partir de rien.

Suivez vos dépenses via un budget mensuel, afin d’obtenir une moyenne de ce que vous dépensez par mois (en calculant au minimum la moyenne sur les 3 derniers mois).

Une fois que vous avez déterminé cette somme, ajoutez environ 30% de marge de sécurité pour éviter le découvert en cas d’imprévu.

Par exemple, si vous dépensez en moyenne 1080€ par mois, cela donne 1080 x 0.3 = 324€. Vous devriez donc garder sur votre compte 1080€ + 324€ = 1404€.

Où placer de l’argent en dehors de mon compte courant ?

De nombreux livrets vous permettent de placer votre épargne et d’obtenir sur la somme placée des taux de rémunération variables. Pour les livrets d’épargne dits “réglementés”, c’est l’État qui définit leur taux et les modalités de placement. Le plus répandu est le Livret A, un compte d’épargne rémunéré donc les fonds restent disponibles à tout moment.

L’idée d’être rémunéré pour laisser son argent dormir sur un compte en banque peut sembler intéressante. Mais malheureusement, les beaux jours du livret d’épargne avec des taux d’intérêts attractifs sont loins derrière nous. Aujourd’hui, les rémunérations restent faibles pour ce placement pourtant très populaire qu’est le Livret A.

En revanche, même avec des taux historiquement bas, mieux vaut bénéficier d’un taux intérêt de 0.75% plutôt que… aucune rémunération en laissant des sommes importantes sur votre compte courant.

Certains autres livrets, comme le PEL, vous promettent des rendements plus importants en échange d’une épargne bloquée durant une certaine période de temps. Ces taux peuvent souvent être attractifs et encourager le dépôt de vos économies.

En revanche, il reste impératif de conserver une partie de votre argent sur des comptes épargnes facilement accessibles. Une bonne pratique est d’y conserver, lorsque cela est possible, entre 6 à 9 mois de dépenses en cas d’urgence ou d’imprévu – ainsi que le montant de dépenses conséquentes à venir (si vous prévoyez l’achat d’un nouvel ordinateur, par exemple).

Pour le reste, les épargnes bloquées sont à envisager, mais aussi l’investissement sur des supports aux rendements plus élevés. Si elles peuvent parfois faire peur, les solutions d’investissement rapportent de manière générale beaucoup plus sur le long terme que les livrets épargne. Une démarche interessante une fois que vous possédez des fonds suffisants pour vous permettre d’investir.

5 conseils pour éviter les arnaques sur son compte en banque

Même si le compte courant n’est pas le placement idéal pour faire fructifier vos économies, il reste un acteur essentiel de votre vie financière. Il est donc important de savoir l’utiliser de manière optimale.

La sécurité et la protection des sommes que vous laissez sur votre compte doivent être une priorité. Voici quelques astuces pour éviter les fraudes bancaires :

  1. Bien dissimuler le clavier avec votre main lorsque vous saisissez votre code confidentiel. Cela peut sembler évident, mais dans le rush, on a facilement tendance à l’oublier. Pourtant, les fraudes au distributeur de billets persistent.
  2. Si vous avez ouvert un compte dans une banque 100% online ou si votre banque traditionnelle offre des services en ligne, pensez à paramétrer des alertes pour vos dépenses importantes. Par exemple, demandez à recevoir une notification sur votre téléphone dès qu’une dépense de plus de 50€ arrive. Cela vous permettra de garder un oeil sur d’éventuels débits irréguliers. Consulter régulièrement ses comptes permet également de contrôler les dépenses sortantes, mais les alertes automatiques sont souvent bien plus pratiques.
  3. Étudier scrupuleusement les assurances et garanties liées à votre compte en banque en cas de fraude. Si votre carte bancaire est utilisée frauduleusement, vous êtes en droit d’exiger le remboursement des sommes débitées. En revanche, certaines franchises peuvent s’appliquer selon votre banque. C’est pour ça qu’il est nécessaire de bien lire les conditions avant de choisir son compte en banque.
  4. Ne jamais se connecter à son compte en banque via un lien reçu par email ou par texto. C’est l’une des escroqueries bancaires les plus répandues. Vous recevez un email ou un SMS demandant de vous connecter à votre banque pour visualiser un soit disant message. En plus de supprimer tout email qui vous semblerait douteux (ou de le signaler sur le site de la CNIL), une bonne pratique est de ne jamais cliquer sur le lien présent dans le contenu de votre mail, mais de vous connecter directement depuis votre navigateur au site de votre banque pour consulter des informations relatives à votre compte.
  5. Sur internet, ne shoppez que sur des sites sécurisés (avec l’icône de cadenas ou donc le lien commence par HTTPS). Demandez aussi à votre banque la mise en place d’un système de validation en deux étapes. Vous devrez ainsi valider vos achats en ligne sur votre smartphone avant d’être débité.