Augmentation de salaire : et si la solution était… la démission ?

un homme en train de signer une augmentation de salaire

Vous aimeriez gagner plus d’argent, vous sentez enfermés dans un salaire trop réduit par rapport à vos compétences ? Si votre objectif est de rester dans votre emploi actuel, vous devrez forcément envisager de demander une augmentation de salaire. Mais si cette option s’avère sans issue, une deuxième possibilité s’offre à vous : partir.

En France, depuis de nombreuses années, la stabilité de l’emploi est considérée comme le saint graal d’une carrière. Le CDI est érigé en modèle de réussite et d’accomplissement, à l’inverse du CDD ou de l’auto-entrepreunariat.

C’est un symbole de l’emploi « stable », qui évite que vos parents s’inquiètent de devoir vous aider à payer tes factures à la fin du mois.

Ces clichés qui nous font encore aujourd’hui la vie dure ne sont pas arrivés là par hasard. Il fut un temps ou travailler des dizaines voir des vingtaines d’années pour la même entreprise était un signe de réussite et de prospérité.

Est-ce toujours le cas aujourd’hui ? Il semblerait que la réponse soit non. Et que le meilleur moyen d’obtenir une augmentation de salaire soit… de partir.

 À quelle fréquence les français changent-ils d’entreprise ?

Aujourd’hui, les chiffres montrent qu’un jeune actif entrant sur le marché du travail changera en moyenne 4,5 fois d’entreprise au cours de sa carrière (c’est à dire sans compter les jobs étudiants ou les offres saisonnières).

Ce chiffre peut sembler faible ou non selon les préjugés et la vision de l’emploi de chacun. Il faut cependant noter que les nouvelles générations auront tendance à trouver ce nombre moins élevé que leurs aînés. Le marché de travail est en pleine évolution, et de plus en plus de jeunes actifs décident de changer régulièrement d’employeur, bien plus que n’auraient pu le faire leurs parents. Ce sont ceux que l’on appelle en anglais les “job-hoppers”, ceux qui « sautent » d’un emploi à l’autre.

L’augmentation de salaire n’est qu’une des nombreuses raisons pour lesquelles les jeunes actifs changent fréquemment d’emploi. Ce nombre est en constante augmentation, à l’heure ou le marché de l’emploi se diversifie et où de nouveaux emplois se créent en permanence (on estime que 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore).

La montée en popularité des plateformes digitales de recherche d’emploi transforme également la donne (avec des nouvelles technologies et plateformes comme l’application Shapr). De plus, les changements ont tendance à être beaucoup plus fréquents en début de carrière. Normal : à cette période, les obligations familiales pèsent souvent moins lourd dans la balance.

Ce nombre devrait donc continuer à augmenter au fur et à mesure que le marché de l’emploi se transforme.

Augmentation de salaire : quels avantages à changer d’employeur ?

Selon une étude réalisée par Deloitte et Nomination, les cadres français changeraient en moyenne de poste ou d’entreprise au bout de quatre ans d’ancienneté.

La raison de ce changement ? Ils peuvent dès lors espérer une revalorisation salariale à hauteur de 10 à 15% d’augmentation brute en moyenne. Mieux encore : pour 25% d’entre eux, c’est une augmentation de salaire plus de 20% qui les attend là où l’herbe est plus verte.

Schéma augmentation de salaire cadres
Augmentation de salaire chez les cadres (2017)

Un pourcentage très attractif comparé aux taux actuels d’augmentation en interne. En 2017, la moyenne des augmentations de salaire en France était de 2,5% pour les cadres, contre 2,1% pour les non cadres. Sachant que tous les employés ne bénéficient pas d’une revalorisation annuelle, l’avantage d’aller voir ailleurs peut sembler conséquent. La meilleure façon d’obtenir une augmentation de salaire ou une promotion est donc… de chercher ailleurs.

Autre avantage indéniable : un développement des conséquences plus important pour les job-hoppers. En changeant de travail plus souvent, tu peux plus facilement diversifier tes compétences et renforcer ton expertise.

Changer de travail fréquemment : un signe d’instabilité ?

Changer de travail tous les deux à trois ans était auparavant considéré comme un mauvais signe sur son CV. Associé a des préjugés négatifs tels qu’une insatisfaction constante, un manque de compétences ou peut-être des problèmes récurrents au travail, l’employeur préférerait ne pas prendre de risque et choisir un candidat qu’il considère fidèle et stable.

Aujourd’hui, dans la plupart des cas, la donne a changé. Curieux d’apprendre sans cesse et de continuer à developper leurs compétences dans des environnements variés et nouveaux, les Millennials n’hésitent plus à quitter leur employeur à la recherche de nouvelles aventures. Bien loin d’un sentiment d’insatisfaction, ces changements sont le reflet d’une envie d’apprendre. Mais aussi d’une capacité indéniable à sortir de sa zone de confort.

En plus d’une possibilité d’augmentation de salaire plus importante, la capacité à maitriser de nouvelles compétences, de nouveaux logiciels et d’apprendre des méthodes de travail tant innovantes que variées sont devenues un avantage indéniable sur le marché du travail, en recherche constante de flexibilité.

À quelle fréquence devrais-je changer de job ?

Patty McCord, Chief Talent Officier chez Netflix, a récemment reconnu l’importance, selon elle, de changer de travail régulièrement, tous les 3 à 4 ans, afin de continuer à apprendre et à se developper tout en restant rentables pour l’entreprise.

Même si le sujet fait encore débat, de nombreux paramètres sont à prendre en compte avant de savoir si changer d’entreprise est une bonne décision pour votre avenir. Nous mettons en avant l’augmentation de salaire de manière générale, mais il n’existe pas de réponse universelle.

Gardez à l’esprit que changer tous les 6 mois sera forcément moins bien perçu que tous les 3 ans. Attention donc à ne pas tomber dans une fréquence de changement trop excessive. La dépense liée à l’embauche et à la formation de nouveaux employés étant conséquente, les entreprises seront sûrement plus réticente à prendre le risque.

De plus, si vous faites partie de ceux qui préfèrent changer régulièrement d’entreprise, sachez qu’il faudra avant tout être en mesure de justifier vos changements fréquents à votre employeur potentiel. Cela permettra justement d’éviter tout préjugé ou classification malencontreuse.

Quelles sont les motivations les plus fréquentes pour changer de travail ?

Nous l’avons vu : changer d’employeur fréquemment peut avoir des avantages indéniables en termes d’augmentation de salaire et d’avancement professionnel. Mais pas seulement : voici plusieurs raisons qui devraient vous convaincre d’aller voir ailleurs.

  • Vous êtes actuellement sous-payé.

Le risque de rester dans la même entreprise trop longtemps ? Voir les prix du marché changer sous notre nez. Et bien souvent, sans que cela ne se fasse ressentir sur notre fiche de paie.

Il arrive parfois que nous acceptions un poste à un salaire trop faible. Par exemple, jeune diplômé qui a accepté un premier emploi “à prix bradé” par peur du chômage.

Cette évolution des prix du marché est particulièrement vraie pour les professions dont les innovations ou les évolutions sont constantes tels que les métiers de l’informatique, de la programmation et développement web ou les nouveaux métiers du numérique.

Utilisez des outils tels que le Simulateur de Salaire de l’APEC. Ils vous permettront d’avoir une approximation du salaire que vous devriez toucher selon votre métier, votre expérience et vos diplômes. Lors de potentiels entretiens d’embauche, vous devriez également utiliser ces chiffres pour justifier vos prétentions salariales.

  • Quand le salaire est plus intéressant ailleurs… mais aussi les avantages.

Il ne faut pas oublier que le salaire n’est qu’une partie des bénéfices proposés lors de l’arrivée dans l’entreprise. Il est donc important de ne pas prendre ces prestations à la légère, et de savoir reconnaître leur importance.

Mutuelle, prévoyance, PEE, part de rémunération variable, place de parking, primes d’intéressement ou de participation… Un “package de rémunération” attractif peut entrainer de nombreux avantages et des économies à long terme. Connaitre sa valeur sur le marché et ne pas hésiter à entamer des négociations peut vous faire gagner beaucoup.

  • Votre poste actuel ne vous plait plus, mais vous restez par peur de l’instabilité.

Si vous ne vous sentez pas épanouis dans votre poste actuel, demande à échanger avec vos supérieurs hiérarchiques. Vous pourrez discuter ensemble des solutions envisageables pour votre futur dans l’entreprise. Sinon, il est l’heure de chercher ailleurs.

  • Si l’avenir semble bouché dans votre entreprise

Si à la question “où vous voyez-vous dans 2 ans”, vous frissonnez à l’idée de répondre “encore dans cette entreprise, à ce poste”, il est sûrement temps de passer à autre chose. De même, si le chemin d’évolution ne vous plait pas ou semble fermé, il est certainement temps d’oser le changement.

Pour prendre la meilleure décision pour votre avenir et votre carrière, n’hésitez donc pas à évaluer régulièrement votre valeur sur le marché du travail, ainsi que votre situation et stabilité financière.

En résumé

Si vous vous demandez si vous devriez changer d’emploi pour obtenir une augmentation de salaire, il n’y a pas de réponse universelle. Tout dépend de votre situation. Avez-vous déjà tenté de demander une augmentation ? Avez-vous des opportunités ailleurs ?

Dans tous les cas, vous devriez au moins faire la démarche de vous renseigner sur les opportunités de votre entreprise auprès de votre employeur actuel. Mais allez aussi encore plus loin en vous renseignant sur l’état actuel du marché dans votre branche. Votre salaire actuel est-il à la hauteur ? Pourriez-vous profiter d’un changement d’entreprise ?

Si vous n’êtes pas particulièrement attaché à votre job et que la proposition d’augmentation de salaire n’est pas au rendez-vous, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

 

Les meilleures banques auto entrepreneur et freelance (2019)

Des cartes de banque auto-entrepreneur

Se lancer en tant qu’auto-entrepreneur est une superbe aventure qui offre énormément de bénéfices : fixer vos propres horaires de travail, être son propre patron, avoir le contrôle total de son business…

Mais comme souvent, là où il y a des avantages, il y a aussi des inconvénients. Et la gestion de ses finances d’indépendant en est très certainement un.

Bien sûr, l’aventure en vaut malgré tout largement la peine. Et comme souvent, la clé est la simplification.

Choisir une banque pour auto-entrepreneurs qui vous permettra d’obtenir un compte professionnel mais aussi de gérer votre comptabilité et/ou votre trésorerie est sans aucun doute un avantage considérable, qui vous fera à la fois gagner du temps – et de l’argent.

Nous vous présentons ci-dessous notre top 4 des meilleures banques pour auto entrepreneur pour gérer votre activité de freelance en toute simplicité !

N26 Business

Image de banque entrepreneur N26

Le pari que c’est lancé N26 à son lancement est simple : réinventer la banque en proposant des comptes en ligne facile d’utilisation et une expérience utilisateurs hors-du-commun. Et en tant qu’utilisatrice de la banque depuis plus de 3 ans, je considère le pari nettement réussi.

Et pour tous les auto entrepreneurs ou indépendants, en plus des comptes courants personnels, N26 propose également deux comptes Business dédiés aux professionnels.

Avantages

L’un des plus grands avantages d’N26 est sans aucun doute sa modernité, rapidité et simplicité d’utilisation. Fini la paperasse des banques traditionnelles et les heures passées dans les documents administratifs. Chez N26, tout est simple. Et quand on doit gérer une activité d’auto-entrepreneur, on apprécie le concept.

L’ouverture se fait directement grâce à votre smartphone et en moins de 10 minutes, et toute votre activité bancaire se pilote ensuite de manière sécurisée sur votre application mobile.

Un gain de temps précieux qui a vraiment changé la manière dont je gère mes comptes au quotidien. C’est notamment pour ce service de qualité que nous pouvons la considérer comme l’une des meilleures banques auto entrepreneur du marché.

Tarifs

N26 est l’une des rares banques pour auto-entrepreneurs à proposer encore un compte en banque gratuit. Vous pouvez choisir parmi deux options :

Lire : Mon avis sur N26, la banque 100% mobile

Qonto

Une capture de la carte bancaire et application Qonto

Fintech créée en 2016, Qonto est une néobanque dédiée à tous les entrepreneurs, que vous soyez indépendant ou lanciez votre startup. Elle se positionne également sur le marché comme l’une des meilleures banques auto-entrepreneur.

Cette banque « zéro papier » est idéale pour ceux qui préfèrent une gestion ultra simplifiée – et digitale – de leur compte bancaire professionnel.

Avantages

Chez Qonto, vous retrouvez bien sûr l’essentiel d’une banque pour professionnels : un compte courant permettant d’envoyer et de recevoir des virements ou paiements de vos clients (dans plusieurs devises), ainsi qu’une Mastercard.

Là où Qonto se démarque des autres banques pour auto-entrepreneurs, c’est dans la possibilité de gérer la comptabilité de votre entreprise directement sur leur plateforme. Vous pourrez donc y suivre les paiements de vos clients, vos factures, notes de frais… très simplement.

Tarifs

Les tarifs varient selon votre statut et de la taille de votre entreprise :

  • 9€/mois (HT) pour les indépendants et auto-entrepreneurs
  • 29€/mois (HT) pour les petites équipes
  • 99€/mois (HT) pour les grandes entreprises
Lire : Qonto banque : La néobanque au service des entrepreneurs

Anytime

Une carte de la banque pour auto entrepreneur Anytime

Anytime est également une néobanque 100% en ligne et sur mobile, avec une inscription rapide et complètement dématérialisée.

Certaines offres sont également ouvertes aux particuliers, mais le coeur de cible la plateforme reste les auto-entrepreneurs, freelances et startup qui peuvent profiter d’un compte professionnel dédié.

Avantages

Sans engagement, Anytime propose des cartes Mastercard à débit immédiat mais aussi plusieurs outils pour faciliter la gestion de ses comptes pro.

Entre autres, vous avez la possibilité de gérer vos frais professionnels, trésorerie et exports comptables directement depuis une interface dédiée, de sécuriser vos achats sur internet ou encore d’ajouter un bouton de paiement directement sur votre site web. Si la majorité de votre business implique des transactions en ligne, c’est donc une alternative idéale.

Tarifs

  • Compte pro Standard (auto-entrepreneur, indépendant…) – 9,50€ par mois facturation annuelle.
  • Compte pro Premium (à partir de 2 associés) – 19,50€ par mois en facturation annuelle.

(Il n’y a également aucun frais de dossier d’ouverture de compte.)

 

Shine

Capture d'écran de la banque pour auto entrepreneurs Shine

Shine propose un compte pro 100% dédié aux indépendants, et également 100% mobile. Vous pouvez donc gérer vos dépenses et revenus professionnels directement depuis votre téléphone via une appli moderne très simple d’utilisation.

Si l’outil est un peu moins complet que ses concurrents, Shine mise en revanche beaucoup sur la relation avec ses clients et la personnalisation.

Avantages

En plus des avantages classiques d’un compte pro (paiements par carte bancaire et virements), Shine propose des modèles de factures professionnelles pour gérer directement la facturation de vos clients. Autre avantage considérable : vous recevrez via l’application une notification pour chaque échéance administrative, comme par exemple quand il est temps de payer vos charges. Idéal pour les tête en l’air…

Tarifs

  • 4,90€ par mois TTC pour les indépendants

Les meilleurs snacks à emporter au travail

Un goûter au travail

Lorsque la fringale du milieu d’après-midi arrive, il peut être difficile de se contrôler, même au bureau. Dans ces cas-ci, on a trop souvent tendance à se jeter sur les gourmandises, bonbons ou autres confiseries sans trop y réfléchir à deux fois.

Pourtant, il existe de nombreux snacks à la fois sains et délicieux que vous pouvez emmener et stocker au bureau pour calmer votre faim et rester productif.

Découvrez notre liste de snacks à petits prix à acheter en ligne ou en magasin pour ne jamais vous retrouver à travailler l’estomac vide.

Baies & Fruits

Happy Belly

Happy Belly est une marque exclusive Amazon qui propose des snacks à base de délicieux mélanges de noix et de fruits séchés. Un quatre-heures idéal pour se remplir l’estomac de manière saine et organique. Et pour accompagner ces encas, en plus des mix, Happy Belly propose également une gamme de café moulu ou en dosettes !

Chips & crackers

Michel et Augustin

On ne présente plus Michel et Augustin, dont les recettes gourmandes connaissent un immense succès depuis quelques années. Mais en plus des produits frais et laitiers, cette marque française propose également une gamme variée de snack salés – idéale pour ceux qui, comme moi, sont plutôt tentés par le salé que le sucré. Mes favoris : ces mini pitas à l’huile d’olive qui sauront égayer vos après-midi bureau.

Barres de céréales

nu3

nu3 est l’une de mes marques alimentaires préférées (en suivant un régime faible en glucides, il est souvent difficile de trouver des gammes accessibles qui proposent des produits de qualité). Et même si les Twix vous font de l’oeil, vous vous sentirez bien mieux en vous mangeant l’une de ces barres vitaminées 100% naturelles et vegans. Il existe différents goûts dont fruits rouges-coco, noix de macadamia et myrtilles ou encore noix du brésil, cranberries et riz soufflé (vendus en packs de plusieurs dizaines de barres).

Pop corn

À éclater

C’est le snack de dernière minute le plus simple à ramener au travail. Car en plus d’être bon pour la santé, le pop corn est complètement budget-friendly ! Vous pouvez aussi le cuisinez comme vous le souhaitez (sucré, salé, paprika…). Plus qu’à le mettre dans un ziplock, et le tour est joué. J’achète personnellement la marque ci-dessus, soit sur Amazon, soit directement en grande surface.

Barres protéinées

Amfit Nutrition

Pareil que pour les barres de céréales, les barres protéinées sont un excellent moyen de profiter d’un snack gourmand bien moins nocif pour la santé que ne peuvent l’être les barres chocolatées « classiques ». La saveur « cookies & cream » d’Amfit Nutrition est délicieuse – un snack idéal aussi pour les sportifs !

Chocolat Noir 

Solimo

Le chocolat noir n’est pas qu’une gourmandise : il a en plus de nombreux bienfaits pour la santé ! Le but n’est bien sur pas de manger une tablette à la fois, mais quelques petits carrés en cas de coup de faim (ou de besoin de réconfort) est une bonne chose. Solimo, également une marque Amazon, proposent différentes tablettes vendues en lots, parfait pour snacker à petit prix.

Demander une augmentation : le template à remplir avant d’aller voir son boss

Deux personnes pendant un entretien pour demander une augmentation

Vous avez peur de vous lancer et d’enfin demander une augmentation à votre employeur ? La période des évaluation annuelles de performance arrive et vous souhaitez vous préparer au mieux pour aborder la question du salaire ?

Demander une augmentation est une conversation difficile à avoir pour beaucoup d’entre nous.

Pourtant, grâce à ce simple échange, vous avez l’opportunité d’augmenter vos revenus non seulement dans votre job actuel, mais aussi pour toutes les prochaines années à venir. Et ce serait vraiment dommage de se passer à côté d’une opportunité de gagner plus d’argent.

Une chose est sûre : la planification et la préparation sont essentielles lorsque vous demandez une augmentation. Vous devrez convaincre votre employeur que tout ce que vous apportez à l’entreprise vaut bien plus qu’une simple revalorisation annuelle.

Alors comment devriez vous aborder le sujet ? Et que pouvez-vous faire pour augmenter les chances d’obtenir un oui de votre boss ? Découvrez tous nos conseils ainsi qu’un template gratuit à remplir en fin d’article.

Rappelez vous qu’il est tout à fait normal de demander une augmentation

Ce n’est pas parce que vous pensez mériter une augmentation de salaire que votre boss se dira forcément que vous êtes pingre ou trop intéressé par l’argent.

Votre responsable a probablement déjà une certaine expérience avec la gestion d’employés. Elle sait très bien que vous n’êtes pas bénévole, et que vous travaillez pour de l’argent. Il est donc peu probable qu’elle vous juge négativement simplement car vous avez abordé le sujet de l’augmentation, d’autant plus si elle est méritée.

Ne vous privez donc surtout pas de demander seulement parce que vous avez peur. Sans oser demander, la situation restera forcément bloquée.

Et comme pour beaucoup de choses dans le monde professionnel, rien ne peut remplacer l’expérience. Cela est vrai aussi pour les négociations salariales.

La première fois où vous aurez à demander une augmentation sera probablement stressante. Mais plus les années passeront, plus vous aurez l’occasion d’avoir ce genre de conversations importantes avec votre employeur, et plus vous serez à l’aise.

En revanche, si vous envisagez de demander une augmentation de salaire prochainement, le plus important restera la préparation. Suivez les conseils ci-dessous pour anticiper au mieux votre entretien.

Les éléments clés pour demander une augmentation de salaire

Nous voulons tous une augmentation. Le problème, c’est que personne ne nous as jamais vraiment expliqué comment en obtenir une.

Comment faut-il aborder le sujet ? Que faut-il dire – ou ne pas dire – pour que votre boss accepte avec plaisir de renflouer un peu votre salaire ?

Dans tous les cas, vous n’avez pas besoin d’être un expert en négociation pour parvenir à décrocher une augmentation. Il suffit de connaitre les codes et outils nécessaires à utiliser pour éviter les erreurs et les faux-pas qui pourraient vous porter préjudice.

Deux femmes en train de se serrer la main

 Faites vos recherches à l’avance

Est-ce qu’il existe une technique infaillible pour être sûr que votre boss acceptera votre demande d’augmentation à tous les coups ? Malheureusement, non.

Mais un peu de préparation suffira à faire la différence. Avant de frapper à la porte de votre patron, assurez-vous d’avoir jeté un coup d’oeil à tous les éléments suivants :

  • La politique d’entreprise – certaines entreprises pratiquent des grilles de salaire en fonction de l’expérience ou des diplômes des employés afin de s’assurer d’un minimum d’équité.
  • La personne à qui vous adresser – quoi de pire que de dérouler tout votre speech et vos meilleurs arguments pour vous rendre compte que la personne à qui vous demandez n’est en réalité pas responsable de la question des augmentations salariales ?
  • La méthode de communication – demander une augmentation par mail sera probablement mal perçue dans la grande majorité des entreprises. Mais certaines boites ont probablement des process et des codes particuliers. Demandez discrètement à des collègues de confiance des informations sur le processus de revalorisation salariale.

Plus vous vous préparez, plus vous serez confiant. L’objectif est de ne pas vous laisser déstabiliser par des erreurs de planning ou de communication qui auraient pu facilement être évitées si vous vous étiez un minimum renseigné à l’avance.

 Mettez-vous à la place de votre boss

Si vous faites déjà très bien votre travail avec votre salaire actuel, pourquoi votre employeur devrait-il vous augmenter ? L’avantage est évident pour vous, mais que votre boss a-t-elle y gagner de son côté ?

Se poser ces questions est primordial pour s’assurer que votre demande soit suffisamment fondée.

Et si votre seul argument est que vous pouvez très bien démissionner si vous n’êtes pas augmentés, vous êtes loin d’être suffisamment préparé. La vérité est que vous êtes sûrement bien plus remplaçable que vous ne le pensez.

Lorsque vous vous approchez votre boss pour discuter d’une augmentation de salaire, vous devriez toujours avoir quelque chose de plus à offrir en échange d’un salaire plus élevé.

Peut-être que de nouvelles missions ou responsabilités vont vous être confiées. Ou peut-être que vous menez des projets à très forte valeur ajoutée pour l’entreprise. Dans tous les cas, vous devez avoir quelque chose à présenter.

Gardez également à l’esprit que vous plaindre ou vous lamenter sur votre sort n’apportera rien de plus, et pourrait au contraire vous faire perdre votre crédibilité.

 Faites une recherche sur les salaires dans votre domaine

C’est assez évident, mais il est important de le rappeler malgré tout.

Au moment de demander une augmentation, vous devriez avoir un chiffre ou une fourchette en tête. Mais vous ne pouvez pas définir vos prétentions salariales au hasard. Avant de passer la porte du bureau de votre boss, vous devriez au préalable avoir mené vos recherches.

Tout d’abord, déterminez quel est le salaire médian dans le domaine et le poste que vous occupez. Vous devriez aussi prendre en compte les facteurs qui peuvent influencer ce salaire, comme par exemple la zone géographique. Par exemple, les revenus moyens seront en général plus élevés à Paris qu’en province, en partie à cause du coût plus élevé de la vie.

Si vous pensez mériter une augmentation mais découvrez que êtes en réalité très bien payé par rapport au salaire moyen pour votre job, votre manière d’aborder le sujet ne sera pas le même que si vous étiez déjà sous-payés à la base.

Pour obtenir des informations assez précises sur les salaires pratiqués dans votre domaine d’activité – voire dans votre entreprise – utilisez des sites tels que Glassdoor ou le Simulateur de Salaire de l’APEC. LinkedIn vient également de lancer un calculateur de salaire très précis pour . connaître les salaires moyens de votre poste dans votre zone géographique… à la condition que vous acceptez de donner (de manière confidentielle) le votre.

Une capture d'écran du simulateur de salaire LinkedIn

 Sachez mettre en avant vos réussites

Bien que le teamwork soit un élément essentiel de la vie en entreprise, votre demande d’augmentation n’est pas le moment d’être humble.

Si à chaque fois que vous parlez avec votre employeur d’un projet que vous avez mené à bien ou d’un succès que vous avez atteint, vous répondez « oh vous savez ce n’était pas grand chose… puis c’est surtout grâce à Daniel qui m’a beaucoup aidé« … quelles seraient les raisons de vous augmenter ? Pourquoi mériteriez-vous une revalorisation si vous n’y êtes jamais pour rien ?

Prenez le temps de construire une liste des objectifs que vous avez atteints pour l’entreprise : les économies dont vous avez fait profiter votre société, les nouvelles procédures que vous avez mises en place et l’amélioration de la productivité qui a suivi, ou encore comment vos projets ont rendu le travail de votre service plus facile…

Le but est de démontrer à votre employeur en quoi vous avez contribué au delà de simplement faire votre travail, et avez constamment dépassé les attentes. Ce sont des arguments précieux pour appuyer votre demande.

 Demandez au bon moment

Quel est le meilleur moment pour demander une augmentation ? Si vous avez eu des réussites récemment ou avez été mis en valeur après un succès important : c’est le moment idéal ! La plupart des patrons reconnaîtront les avantages d’une récompense dans ces circonstances.

Mais malheureusement, l’inverse est également vrai. Vous êtes en retard pour l’un de vos plus gros projets ? Vous avez eu des pannes de réveils un peu trop fréquemment au cours des dernières semaines ? Demander une augmentation à ce moment n’est probablement pas la meilleure idée.

De la même manière, assurez-vous que vous ne fassiez pas votre demande à une période où votre boss croule déjà sous le travail, ou lorsque l’entreprise est dans une période cruciale.

Si votre responsable est déjà stressée, votre demande risque davantage d’être perçue comme un problème supplémentaire à gérer plutôt qu’un moment d’échange avec l’un de ses employés.

 Ayez un plan B

C’est probablement l’une des choses les plus importantes à prévoir avant de demander une augmentation : un plan B.

Pour le premier poste que j’ai occupé juste après mes études, j’avais accepté un salaire nettement en dessous du marché. Pour plusieurs raisons : la peur de ne rien trouver d’autre, des besoins financiers assez pressants et une méconnaissance des véritables salaires dans mon industrie.

J’avais pourtant essayé de négocier mon salaire lors du dernier entretien, mais la réponse était sans équivoque :

« Notre proposition s’inscrit dans notre politique salariale vis-à-vis des équipes existantes. Nous nous appuyons sur une grille salariale afin de nous assurer d’une équité interne et nous ne souhaitons pas en déroger ».

Au fond, je comprends parfaitement cet argument. C’est pourquoi j’ai accepté l’offre malgré tout. Mais comme pour tout travail sous payé, la rancoeur se fait assez vite ressentir…

Jusqu’au jour où, trois mois plus tard, je me suis faite démarcher par une autre entreprise. Avec un poste très attractif et une rémunération bien plus élevée (plus de 6,000€ de plus par an).

Deux semaines plus tard, je frappe donc au bureau de mon patron pour annoncer ma décision de quitter l’entreprise. Il me demande le salaire proposé par ma future nouvelle boîte, et à ma grande surprise, me dit qu’il accepterait avec plaisir de s’aligner sur cette offre. Ce qui revenait à une augmentation de salaire de plus de 21%, bien loin de la « grille salariale ».

Pour la petite histoire, j’ai malgré tout refusé cette conte proposition et changé de travail, sans regret.

Dans tous les cas, l’important, c’est que j’avais le choix. C’est ce qui fait toute la différence. Si j’étais simplement arrivée dans le bureau de mon boss sans plan B en demandant 21% d’augmentation sans raison, la réponse n’aurait très certainement pas été la même.

Si cette augmentation de salaire est cruciale pour vous, assurez-vous d’avoir un plan B solide.

Avec la bonne approche, obtenir une augmentation est loin d’être impossible

En supposant que votre employeur ait réellement le pouvoir de vous accorder une augmentation, il n’y a donc rien d’impossible.

Car une chose est sûre : la réponse est toujours « non » tant que vous n’avez pas demandé.

Si vous avez fait un bon travail, la plupart des patrons seront ravis de vous récompenser. Le tout est de se sentir à l’aise et confiant dans votre demande, et d’être prêts à avoir une réelle discussion et à vous remettre en question.

Téléchargez notre template gratuit et si possible, remplissez-le petit à petit au fur et à mesure de l’année afin d’être sûr de ne rien oublier, surtout si vos négociations n’ont lieu qu’une fois par an.

Défauts en entretien d’embauche : comment bien les présenter ? (avec exemples)

Répondre à la question des défauts en entretien d'embauche

Pendant un entretien d’embauche, il est assez fréquent pour les recruteurs de demander au candidat de présenter ses qualités et ses défauts. Et beaucoup ne savent pas comment répondre à cette question.

Dommage, car cette discussion est en réalité une excellente opportunité de connecter avec le recruteur. En établissant le contexte approprié, vous pouvez facilement proposer une réponse honnête et réfléchie tout en vous mettant en valeur.

En revanche, se préparer à l’avance pour cette question est essentiel pour éviter les faux pas. Et même si le recruteur ne vous les demandent pas explicitement, avoir identifié de vous-même vos forces et vos faiblesses est essentiel pour montrer au recruteur que vous êtes conscients de vos pistes d’améliorations. Cela vous permettra de répondre plus facilement à de nombreuses questions classiques d’entretien d’embauche.

Dans cet article, nous vous expliquons comment répondre au mieux à la question des défauts lors d’un entretien d’embauche, avec des exemples concrets pour préparer au mieux votre entretien !

Parlez uniquement de compétences non-essentielles pour le poste

L’une des meilleures façon de présenter ses défauts en entretien d’embauche consiste à analyser les compétences clés requises pour le poste auquel vous postulez (elles seront en général listée sur l’offre d’emploi), et ne parler que de défauts qui ne sont pas en lien avec les compétences demandées.

Par exemple, si vous passez un entretien d’embauche pour un poste de comptable, vous pouvez facilement dire que vous n’êtes pas très à l’aise lorsqu’il s’agit de parler en public. Il sera par contre plus difficile de souligner que l’un de vos plus gros défauts est un problème de concentration, car cette compétence est beaucoup plus essentielle pour le poste.

Mentionnez des compétences que vous avez améliorées

Lorsqu’est venu le moment tant redouté de présenter vos 3 défauts, une autre option consiste à discuter de compétences sur lesquelles vous avez eu l’occasion de travailler lors de votre précédent job, ou bien que vous cherchez activement à développer.

En plus de jouer la carte de l’honnêteté, cela montrera au recruteur que vous êtes le genre de personne qui cherche constamment à s’améliorer. C’est certainement l’un des meilleurs moyens de présenter vos défauts en entretien d’embauche.

Pour structurer votre réponse, expliquez :

  • d’où vous êtes partis sur une compétence qui vous faisait défaut
  • les mesures que vous avez prises pour vous améliorer
  • le résultat

Pour reprendre l’exemple de la prise de parole en public, vous pourriez répondre : « Une compétence qui me manquait dans le passé mais sur laquelle je suis actuellement en train de travailler est la prise de parole en public. Je participe régulièrement à des ateliers de théâtre et m’améliore de plus en plus au fil des semaines, au point ou je me sens maintenant vraiment à l’aise pour faire des présentations en réunion. »

Bien sûr, ce n’est ici qu’un exemple : restez honnêtes et ne mentez pas sur les stratégies d’amélioration que vous avez mises en place. Si le recruteur vous pose plus de questions et découvre la supercherie, cela pourrait vous coûter votre place.

Et n’essayez surtout pas de frauder !

Même si certains défauts sont plus gênants que d’autres, une chose est sûre : un candidat idéal ne mentira pas sur ses faiblesses. Choisissez un vrai défaut, et parlez des mesures que vous prenez pour y remédier.

Essayer de détourner la conversation ou de mentir au recruteur n’est jamais une bonne stratégie, et le risque n’en vaut certainement pas la peine. Cela ne veut pas dire que vous devez forcément révéler vos pires failles et faiblesses, mais vous aurez besoin de montrer que vous êtes conscients et honnêtes avec vous-mêmes. Évitez les attitudes suivantes :

  • Tenter de faire passer une qualité pour un défaut. Désolée de vous décevoir, mais être « trop perfectionniste » ou « travailler trop » n’est pas une réponse acceptable lorsque l’on vous demande de parler de vos faiblesses. Les recruteurs ne sont que trop au courant de cette vieille tactique, et vous n’êtes certainement pas le premier à tenter cette pirouette. Au contraire, cette approche lui fera probablement penser que vous manquez d’honnêteté ou de franchise, ou bien que vous avez quelque chose à cacher…
  • Refuser de répondre ou détourner la question. Certains candidats affirmeront qu’ils n’arrivent pas à déterminer une seule de leurs faiblesses. Si c’est vraiment le cas, le problème vient très certainement d’un manque de préparation. Encore une fois, éviter la question forcera le recruteur à se demander ce que vous avez à cacher, ou pourquoi vous refusez de vous remettre en question.

Citer ses défauts en entretien d’embauche : exemples de réponses

Voici quelques exemples de réponses détaillées pour présenter au mieux vos défauts en entretien d’embauche. Le but n’est bien sûr pas de les reprendre mot pour mot, mais de vous en inspirer pour construire vos propres réponses.

Exemples de meilleures réponses :

  1. « Je dirais que l’une de mes faiblesses actuelles est la programmation Java. Depuis mon diplôme, je n’ai plus eu l’occasion de travailler sur des projets en Java. Même si je conserve malgré tout les principes de base, j’ai légèrement perdu en compétence en ce qui concerne la pratique. Je me suis en revanche inscrite à un cours en ligne pour remettre un peu la main à la pâte. Je pense que cela aiderait mon profil à être plus complet. »
  2. « Parfois, je peux avoir tendance à être trop critique envers moi-même. J’ai souvent eu au long de ma carrière le sentiment que j’aurais pu faire plus, même quand j’avais déjà bien fait. Au début, cela m’a conduit à une sorte d’épuisement professionnel. Depuis environ un an, j’ai commencé à vraiment prendre le problème en main et à noter systématiquement mes réussites ainsi que les sentiments positifs associés pour les projets que j’ai mis en place. Cela m’a non seulement aidé à améliorer ma confiance en moi, mais aussi à apprécier l’aide précieuse de mon équipe. »
  3. « Je ne suis pas vraiment à l’aise avec la dernière version de Google AdWords, car même si cela faisait partie de ma formation initiale, j’ai eu peu l’occasion de me servir de l’interface au cours de ces dernières années. Mes missions moins opérationnelles et plus stratégiques m’ont plutôt demandé une grande maitrise de Google Analytics. Je souhaiterais en revanche reprendre un peu la main et ne pas perdre ces compétences qui peuvent s’avérer précieuses dans mon travail au quotidien. »
  4. « J’aime m’assurer que mon travail est parfait, alors j’ai souvent tendance à passer un peu trop de temps à le vérifier et à me relire. C’est pourquoi j’ai mis un place un système de checklist qui me permet de ne pas consacrer littéralement trop de temps à un projet afin de garantir que je disposerai d’assez de temps pour accomplir le reste de mon travail, sans pour autant négliger la qualité. »
  5. « Je dirais que ma plus grande faiblesse est l’écriture. J’ai choisi le métier d’ingénieur en partie parce que j’ai toujours adoré les chiffres, mais lorsqu’il s’agit des mots, j’ai tendance à faire facilement des fautes. J’ai commencé à utiliser des applications de grammaire pour m’assurer que mes présentations ou emails ne sont pas mal orthographiés, ce qui me permet aussi d’apprendre en même temps ! »

Autres exemples de défauts fréquemment cités :

  • Désorganisé
  • Autocritique
  • Timide, difficultés a parler en public
  • Compétitif
  • N’ose pas déléguer
  • Prendre trop de responsabilités
  • Pas assez sensible aux détails
  • Tendance à ne pas oser prendre des risques
  • Trop concentré / manque de concentration
  • Pas assez spontané / trop spontané
  • Manque de patience
  • Trop honnête
  • Tendance à trop attendre de ses collègues
  • Trop exigeant
  • Trop sensible
  • Difficulté à prendre du recul
  • Difficulté à s’adapter aux changements
  • Manque de confiance en soi ou en les autres

Pour finir, gardez toujours en tête que ces items ne doivent pas être des qualités essentielles au poste, et rappelez-vous de démontrer comment vous cherchez activement à vous améliorer. Si vous êtes honnêtes, le recruteur le valorisera forcément ! 

Télétravail : Comment organiser au mieux son coin bureau ?

Un bureau à domicile pour télétravail

Si vous avez la chance de travailler à domicile, par exemple dans le cadre du télétravail, organiser correctement votre espace bureau est essentiel.

Car même pour un bureau à domicile, il est important de garder à l’esprit vos besoins de tranquillité et d’efficacité. Le tout en rendant l’espace plus confortable et agréable que ne pourrait l’être un open space classique.

Et lorsqu’il s’agit d’organiser son coin travail, à chacun ses préférences. Ce qui peut être une source d’inspiration pour l’un peut vite devenir une source de distraction pour l’autre. Mais dans tous les cas, il existe certaines règles à respecter pour la création d’un espace de travail organisé. Découvrez tous nos conseils, et les choses à éviter pour profiter pleinement de vos heures de télétravail.

Bien choisir la pièce dans laquelle vous allez travailler

Quelle pièce de votre maison vous permettrait de vous concentrer au mieux sur les tâches que vous avez à accomplir ? Si certains ont la chance d’avoir une pièce entière chez eux qui fait office de bureau, ce n’est pas le cas de tout le monde. Et dans ces cas-ci, vous aller devoir décider quel espace de votre maison sera le plus adapté au télétravail.

Dans l’idéal, vous devrez opter pour un espace séparé dans lequel il n’y aura pas de risque de passage, où votre lit ne vous tentera pas de faire « juste une petite sieste », et où vous ne risquerez pas d’être distrait par la télé.

Si vous ne disposez pas d’une pièce dédiée, vous devrez alors faire preuve de créativité : quelle pièce est la moins utilisée ? Où auriez-vous assez d’espace pour installer un bureau ou une table assez grande pour brancher votre équipement ?

Un espace de bureau pour le télétravail

Faites en sorte de pas pouvoir être dérangé.e

L’un des avantages du télétravail est sans doute l’atmosphère plus sereine dont vous pouvez profiter en travaillant à domicile. Et il n’y a aucune honte à avoir ! Cependant, cela ne veut pas dire que vous ne devez pas limiter les distractions. Vous serez bien plus productif et moins fatigué si vous savez que vous n’avez aucun risque d’être dérangé.

Trouvez un endroit tranquille pour vous installer, avec peu de passage, et assurez-vous que votre famille soit au courant qu’il est important de ne pas vous déranger lorsque vous êtes en train de travailler. Si vous avez élu domicile dans une pièce en particulier, demandez à ce que personne n’y entre durant vos horaires de travail.

De la même manière, même si cela peut paraitre évident, il est important de bien rappeler à vos proches que vos heures de télétravail sont ce qu’elles sont : des heures pour véritablement travailler. Ce n’est pas parce que vous allez être à la maison toute la journée que vous pourrez faire vos machines ou accueillir l’électricien. Vous serez bien plus sereins en sachant que vous ne risquez pas d’être interrompus.

Assurez-vous d’avoir une bonne connexion internet

Les métiers permettant de travailler à domicile sont le plus souvent ceux dont la plupart des tâches se font grâce à un ordinateur et/ou à une connexion internet.

De la même manière, vous aurez sûrement besoin de rester en contact avec votre équipe, par téléphone mais aussi via des outils collaboratifs en ligne (chat, emails…).

C’est pourquoi il est important d’avoir une connexion internet performante à votre domicile. Oubliez le partage de connexion en 4G : assurez-vous d’avoir un réseau Wi-Fi fiable, et que vous captez correctement depuis la pièce où vous aller travailler.

Ne négligez pas l’importance de la lumière

Dans les bureaux, surtout ceux installés à domicile, nous négligeons trop souvent l’importance de la lumière et de l’éclairage. Et même si une ambiance apaisante est sans doute agréable, personne ne veut travailler dans le noir. Assurez-vous que lors de vos heures de télétravail, vous vous trouviez dans une pièce bien éclairée, et baignée de lumière naturelle (à proximité de fenêtres ou d’ouvertures laissant passer la lumière du soleil).

Cela vous aidera non seulement à vous réveiller correctement et à bien lancer votre journée, mais aussi à ne pas fatiguer vos yeux, surtout si vous travaillez sur un écran toute la journée.

De plus, l’exposition à une lumière adaptée, surtout en hiver où les journées sont courtes, peut nettement améliorer votre humeur et vos habitudes de sommeil. Vous pouvez profiter de ces bénéfices grâce à un éclairage artificiel correctement installé dans votre espace de travail.

Certains systèmes d’éclairage et d’ampoules modernes, comme les Philips Hue (que j’ai personnellement installé dans toutes les pièces de mon appartement) vous permettent d’expérimenter avec différentes intensités, tonalités ou couleurs pour trouver celle qui vous convient le mieux. Vous pouvez également les programmer depuis votre smartphone pour que l’éclairage s’adapte automatiquement au cours de la journée afin de limiter la fatigue.

Procurez-vous également au moins une lampe de bureau et un luminaire pour être sûrs d’éclairer suffisamment votre espace de travail. Pour ce qui est de la lampe de bureau, ne la placez pas trop près de votre ordinateur pour éviter les reflets sur l’écran qui pourraient fatiguer vos yeux.

Faites attention à votre posture

Choisissez la bonne chaise de bureau

Le télétravail et une chaise de bureau

Il est tentant de vouloir utiliser une chaise de cuisine ou même son canapé pour passer ses journées de télétravail. Mais nous vous recommandons de vraiment investir dans une chaise de bureau ergonomique dédiée, au risque de développer des douleurs au dos ou des migraines à force de malmener votre posture.

Vous allez probablement allez passer au moins 90% de votre journée de travail assis, alors le confort de votre chaise et plus généralement votre posture sont essentiels pour votre santé et celle de votre dos.

Et même si cela est souvent invisible pour beaucoup de personnes, votre productivité et votre fatigue sont fortement influencés par la manière dont vous vous tenez. Il faudra donc choisir une chaise réglable dont la hauteur sera adaptable à celle de votre bureau.

Placez votre ordinateur à la bonne hauteur

Un bureau avec des ordinateurs placés en hauteur

Si vous travaillez sur un ordinateur portable, pensez également à bien l’élever à la hauteur des yeux, sans quoi vous fatiguerez trop votre nuque et le haut de votre dos. Vous pouvez par exemple utiliser un support d’ordinateur portable de ce type pour réhausser votre appareil.

Sans utiliser de support, vous aurez également tendance à vous fatiguer rapidement, notamment au niveau oculaire. Simplement surélever l’appareil va naturellement améliorer votre position et limiter vos risques de fatigue visuelle.

Le télétravail vous donne l’avantage de pouvoir contrôler votre environnement : profitez-en un maximum et gardez le contrôle pour vous assurer un confort optimal.

Mettez de côté vos affaires personnelles

L’un des dangers du travail à domicile est que la frontière entre le personnel et professionnel peut s’estomper un peu trop facilement. Sans même vous en rendre compte, ce qui était censé être votre « espace de travail » peut vite se retrouver encombré de courriers ouverts, jouets pour enfants et autres objets personnels.

C’est pourquoi il est important de nettoyer régulièrement votre zone de travail afin de rester productif. Désencombrez, videz, débarrassez tout ce dont vous n’avez pas besoin dans le cadre de vos missions professionnelles. Même si le télétravail implique forcément que vous allez travailler dans un espace hyper-personnalisé, faites l’effort de ne pas laisser trainer toutes ces affaires personnelles qui pourraient trop facilement vous distraire.

L’objectif est de faire de la place sur votre bureau pour pouvoir profiter d’un espace minimaliste et le mieux organisé possible. Idem donc pour tout ce qui est bibelots et décorations : mettez-les de côté le temps d’une journée. Désencombrer votre environnement vous permettra également de désencombrer votre esprit et de rester concentré sur les tâches en cours.

Organisez correctement votre bureau

Un espace bureau désorganisé est celui dans lequel vous avez du mal à trouver vos documents ou installer votre équipement, car vous avez soit trop d’affaires, soit pas assez d’outils importants à proximité.

De nombreuses études ont démontré que nous avons bien plus de mal à nous concentrer lorsque nous sommes entourés de bazar. Et sur une petite surface, comme celle d’un bureau, l’effet de cet encombrement est probablement amplifié, ce qui vous réduit votre capacité à vous concentrer.

Votre mission ? Organiser cet espace de manière optimale pour faciliter votre concentration.

  • Tout d’abord, gardez les choses propres et misez sur le minimalisme. Faites en sorte d’avoir un accès facile et rapide à tout ce dont vous pourriez avoir besoin pour accomplir vos tâches. Vous perdez une qualité de concentration précieuse chaque fois que vous devez fouiller dans vos affaires ou vous lever pour rechercher un document ou des fournitures dont vous avez besoin. Une bonne astuce est de, une fois installés sur votre chaise, pouvoir avoir accès à tous ce dont vous pourriez avoir besoin seulement à distance de bras.
  • Si vous avez la chance de travailler sur un véritable bureau, faites en sorte d’avoir un tiroir ou autre organisateur (corbeille, petits bacs…) de disponible dans lequel placer vos stylos, crayons, bandes élastiques, trombones, post-its… Essayez également de récupérer un porte-document que vous dédierez uniquement à vos documents en lien avec le travail.
  • Offrez-vous une plante de bureau. La verdure peut faire beaucoup de bien, et les plantes ont un effet apaisant sur beaucoup d’entre nous. C’est pourquoi même une petite plante de bureau sera idéale pour un faire de votre environnement de travail un espace moins stressant.

Dans tous les cas, assurez-vous d’avoir assez d’espace libre sur votre surface de travail. À vouloir être trop organisé et tout avoir sous la main, on peut vite se retrouver encombré.

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour rester productif et organiser votre temps et votre espace en télétravail ?