Apple Card : la nouvelle carte bancaire d’Apple

Une personne payant avec son Apple Card

On l’attendait avec impatience, Apple l’a fait. Depuis quelques semaines, les rumeurs de l’arrivée d’une carte bancaire créée par la marque à la pomme se faisaient de plus en plus fortes.

C’est lors de leur dernière keynote, évènement symbolique d’Apple, que cette nouvelle carte sobrement nommée Apple Card a été annoncée par le géant américain.

Mauvaise nouvelle pour les impatients en France : l’Apple Card est pour l’instant seulement prévue pour un lancement aux États-Unis. Très calquée sur le modèle financier américain, avec des systèmes de crédits et de cashback, reste à voir si une offre identique ou similaire pourrait bientôt arriver en France.

Comment fonctionne l’Apple Card ?

Apple présente sa nouveauté comme « un nouveau genre de carte de crédit », créé par la marque et non par une banque. C’est-à-dire qu’elle reprend notamment de nombreux codes propres à Apple, tels que la simplicité, le design et la sécurité.

En plus d’une facilité de paiement, accentuée par son intégration évidente avec Apple Pay, cette carte bancaire sera 100% gratuite et exempte de frais de paiement à l’étranger.

Aucune précision n’a encore été donnée sur une potentielle facturation du coût de la carte physique, mais à l’instar de nombreuses banques en ligne comme N26, on peut envisager qu’elle sera également gratuite.

D’ailleurs, le design épuré et la matière en titane de l’Apple Card n’est pas sans rappeler celle de la carte de crédit Revolut.

L’Apple Card proposera également une option de cashback, un système consistant à créditer l’utilisateur directement d’une somme d’argent sur son compte à hauteur :

  • 2% de la somme d’achat s’il utilise Apple Pay
  • 1 % quand il paye avec la carte physique
  • et 3 % pour un achat réalisé sur l’Apple Store

Des fonctionnalités encore peu connues et pratiquées en France, mais très appréciées outre-Atlantique.

 

Apple Card : plus qu’une carte de crédit classique ?

Pour l’instant, aux États-Unis, la carte bancaire Apple est associée à l’ouverture d’un compte bancaire Marcus, une filiale de Goldman Sachs. La souscription est 100% dématérialisée et s’effectue directement depuis votre iPhone.

Une fois l’inscription effectuée, la carte virtuelle est immédiatement disponible. Une rapidité et simplicité très appréciables.

Pour régler ses achats, le fonctionnement est identique que pour n’importe quelle carte de crédit. Si le commerce n’accepte par le paiement via Apple Pay ou le sans-contact, vous pouvez malgré tout utiliser votre carte bancaire Apple physique.

De nombreux services intégrés

L’Apple Card n’arrive pas seule. La firme de Cupertino met également à disposition des utilisateurs une interface de gestion complète pour suivre ses dépenses, gérer son budget personnel ou encore régler ses factures.

Un autre point fort du produit est d’offrir des taux d’intérêts particulièrement bas. Selon Apple, ils seront compris entre 13,2% et 24,4% et seront calculées en fonction des antécédents de paiement du consommateur.

Et question sécurité ?

Comme pour ses appareils, Apple assure le respect de la vie privée des utilisateurs pour sa nouvelle carte.

Tout d’abord, la carte physique n’affiche aucun code ou numéro de carte, ce qui limite forcément grandement les risques de fraude ou de vol.

Aussi, toutes les informations en lien avec vos achats resteront sur l’iPhone et ne transiteront jamais par le serveur de la banque. Ni Apple, ni l’établissement bancaire partenaire ne peuvent voir les achats que vous réalisez. Légalement, seules les transactions devraient être traçables dans l’optique de lutter contre le blanchiment d’argent.

Bientôt une carte bancaire Apple en France ?

Une question est pour le moment sur toutes les lèvres : l’Apple Card débarquera-t-elle un jour en France ? Dans son fonctionnement, la carte bancaire d’Apple est quasi similaire à des systèmes comme l’American Express, une carte de crédit déjà bien implantée sur le marché français et souvent utilisée par une clientèle premium. Il serait donc possible que l’Apple Card vienne également s’y frayer un chemin.

Même si aucune date de sortie n’est encore prévue, l’Apple Card sera donc sans doute très prochainement disponible en France. Affaire à suivre…

Pourquoi vous ne devriez jamais acheter une voiture neuve

L'intérieur d'une voiture neuve

Acheter sa première voiture neuve est souvent considéré comme un rituel de passage vers l’âge adulte. C’est pourquoi beaucoup de français se décident à investir dans une automobile fraichement sortie de l’usine… sans vraiment y penser à deux fois.

Pourtant, le constat est clair : acheter une voiture neuve pourrait être l’une de vos pires décisions financières.

Entre le prix, la perte de valeur et les coûts associés, découvrez comment et pourquoi cet achat pourrait impacter vos finances pour de nombreuses années.

La voiture neuve : un vrai besoin de confort ?

La voiture n’est plus seulement considérée comme un véhicule qui sert à nous déplacer de la maison au travail. Au fil des années, elle est devenue une représentation du statut social.

Pour beaucoup, il y a quelque chose d’excitant à l’idée de posséder une belle voiture neuve. On nous félicite d’ailleurs souvent de notre nouvel achat. La voiture est un symbole de luxe et d’un style de vie confortable.

De nombreuses jeunes adultes, une fois que leur pouvoir d’achat augmente, préfèrent donc se tourner vers les voitures neuves. La raison ? « Ils peuvent (techniquement) se le permettre ». L’achat de sa première voiture neuve est encore aujourd’hui un signe d’autonomie et de liberté autant qu’elle est pour beaucoup le reflet d’une indépendance financière.

C’est pourtant là toute la problématique du commerce des auto neuves : on achète un symbole, une image qui nous coutera ensuite cher sur le long terme. Bien plus qu’une nécessité ou que d’un achat réfléchi, c’est un achat émotionnel. La voiture est un moyen de “se faire plaisir”, et non comme une décision financière importante. Car ce n’est pas parce qu’on peut se le permettre qu’on ne devrait pas y réfléchir à deux fois.

En dehors de la passion justifiée que certains peuvent avoir pour le domaine de l’automobile, il s’agit juste de prendre conscience de l’impact de cet achat. Si vous pensez à la réaction de vos amis ou de votre famille lorsque vous imaginez acheter votre nouvelle voiture, vous êtes probablement sur la mauvaise voie.

Êtes-vous vraiment prêts à payer 5000€ de plus par rapport à une voiture d’occasion seulement pour maintenir une image sociale volatile ? Car une chose est sûre : la décision d’acheter votre voiture neuve ou d’occasion aura un gros impact sur vos finances pour les années à venir.

Acheter une voiture neuve : quels sont les avantages ?

Il est indéniable qu’acheter une voiture neuve peut offrir un certain confort et de nombreux bénéfices : garantie constructeur, propreté, le sentiment d’avoir moins de chance de tomber en panne…

Vous l’avez compris : le choix financier à long terme est préjudiciable. Cependant, l’achat d’une automobile toute neuve possède malgré tout des avantages qu’il faut souligner :

  • La garantie constructeur est certainement le plus grand avantage en faveur de l’achat d’un véhicule neuf. Une garantie de “sécurité” en cas de problème qui rassure beaucoup de nouveau acheteurs. Qui voudrait de nouveau avoir à payer des réparations juste après une dépense si conséquente ?
  • Les nouvelles voitures possèdent souvent les dernières technologies et innovations à bord. Les technologies mobiles, comme CarPlay ou Android Auto, sont des avantages en terme de confort de conduite.
  • Les voitures neuves peuvent s’avérer plus économiques ou respectueuses de l’environnement. De nouvelles technologies moins polluantes ou le développement des voitures électriques, par exemple, peuvent assurer une conduite plus “ecofriendly” (cet argument ne prend cependant pas en compte l’impact environnemental de la fabrication de voiture neuves et du remplacement “prématuré” de votre véhicule actuel).

Les inconvénients de la voiture neuve

L’argument évident : un prix d’achat plus élevé

Ce n’est un secret pour personne : le prix d’achat d’une voiture neuve est plus élevé que celui d’une voiture d’occasion. Peu importe les rabais ou gestes commerciaux, il revient toujours plus cher d’acheter un véhicule neuf que de seconde-main. Pire encore : les crédits à la consommation “attractifs” qui peuvent laisser penser que cet achat à crédit serait plus rentable.

Contrairement à une occasion, le prix d’une voiture neuve sera souvent très variable, et facilement négociable auprès de votre concessionnaire. Si cela est souvent présenté comme un avantage en faveur de l’achat d’une voiture neuve, il ne compense pas le reste des inconvénients et n’est en aucun cas un avantage financier par rapport à la voiture d’occasion.

De plus, si le prix du modèle que vous recherchez a trop souvent été bradé en concession afin d’écouler des stocks, cela se ressentira ensuite fortement sur le prix de revente. Les réductions trop importantes sur certains véhicules entraînent forcément une baisse de sa valeur sur le marché.

Une baisse de valeur conséquente dès l’achat

Le plus gros inconvénient à acheter une voiture neuve est donc d’ordre financier : votre voiture perd le plus gros de sa valeur dès que vous quittez le parking du concessionnaire.

Le plus gros de la dépréciation d’une voiture a lieu durant ses deux premières années de mise en circulation. Aussitôt l’achat fait, elle commence à perdre de la valeur. Et lors que l’achat d’une voiture neuve, c’est donc vous qui en payez les conséquences.

L’amortissement, c’est-à-dire le coût de revente du véhicule utilisé comparé à son coût d’achat neuf, est bien plus important pour une voiture neuve que pour une voiture d’occasion. Autrement dit, la perte de valeur – et donc d’argent – est plus élevée.

Ce qui coute le plus cher lorsque l’on achète une voiture neuve, c’est donc sa “décote”. Votre véhicule perd de la valeur chaque les mois, et ce même si vous ne parcourez que peu de kilomètres.

Des frais d’assurance plus élevés

Les assurances pour voitures neuves sont généralement plus chères que celles pour une voiture d’occasion – avec une différence qui peut se compter en centaines d’euros par an. Difficile donc de ne pas prendre en considération le coût de l’assurance dans sa décision d’achat.

Des études ont montré qu’en moyenne, votre voiture passera 95% du temps garée et inutilisée. Au moment de la revente, vous vous rendrez surement compte de l’argent perdu sur votre véhicule quand l’achat d’une occasion n’aurais certainement pas changé votre quotidien.